Une lutte sans fin?

J’entends @jeronimo.sanchez qui rappelle l’ancienneté des alertes que nous avons eues par rapport à la dictature sanitaire qui arrive en même temps que je suis en conversation avec ma compagne au sujet du film « Un jour sans fin » et avec la plainte déposée par le CDOM contre Bruno j’ai l’impression qu’une soupape vient d’exploser. Alors je vous raconte ça car c’est carrément existentiel !

L’idée du film « Un jour sans fin » vous la connaissez : un gars imbu de lui-même et volontiers grincheux est coincé dans une journée particulière qu’il ne cesse de revivre jusqu’à l’accomplir jusqu’à la perfection, cad, jusqu’à la conquête de la belle avec laquelle il va pouvoir reprendre le cours de sa vie.

Une des morales de cette histoire c’est que la différence entre les journées catastrophiques que vit le héros et la journée de réussite ultime tient entièrement dans son attitude, cad, quelque chose dont il a l’entière responsabilité car les autres ne changent pas d’un iota. Ils sont jour après jour parfaitement identiques, fidèles à eux-mêmes pourrait-on dire, s’il ne s’agissait pas de la répétition du même jour.

On pourrait être tenté de faire de cela une forme de philosophie de vie basée sur l’idée que c’est sur nous que nous avons à travailler avant toute chose. Vous savez, cette idée qui veut que « si tu veux changer le monde, commence par te changer toi-même » ? OK, vous voyez le tableau ?

Cette idée veut que nous soyons nos principaux fournisseurs de misère au sens où quoi que ce soit qui nous arrive dans nos interactions sociales, nous avons toujours le choix de le vivre avec philosophie ou, au contraire, d’en faire une affaire personnelle, avec un ressenti victimaire plein de rancune et de colère.

Je pense ici à une scène du film sur les moines de Tibhirine dans laquelle le chef des terroristes algériens dit aux religieux qu’ils n’ont pas le choix et auquel le supérieur répond, non sans raison, qu’ils ont, bien sûr, toujours le choix, entre obéir ou mourir.

Ce que cette scène rappelle c’est que la philosophie new age du « travaille sur toi et fout la paix aux autres » n’est pas pour les enfants de choeur et autres bisounours. Elle est hyperexigente et proprement christique car nous ne vivons pas dans un monde où « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil » comme le chantait Jean Yanne.

Et c’est ce qui frappe alors dans le film « Un jour sans fin » : il ne donne à voir que de bons citoyens, ceux que nous côtoyons au jour le jour et qui peuvent être ennuyeux, irritants ou même malfaisants parfois mais sans jamais être intentionnellement criminels.

Or les méchants existent dans ce monde et, par définition, ils nous veulent du mal. Alors, bien sûr, en bons chrétiens, nous les aimons au sens où, d’abord, nous les respectons en les considérant comme des humains semblables à nous et non pas comme des monstres, reptiliens ou autres. Mais pour autant, allons-nous les laisser faire ? Allons-nous leur obéir sans réagir ? N’allons-nous pas lutter contre ce mal ?

Oui, bien sûr que nous allons le faire. Et c’est précisément cette lutte contre le mal qui va le plus exiger de nous, qui va le plus nous discipliner dès lors que nous aurons la volonté de servir le beau, le bien, le bon et, surtout, la vérité.

Nous aurons constamment le choix entre dire le vrai ou le taire, comme le voudraient les terroristes qui nous gouvernent.

Bruno Bourgeon ne s’est pas tu. Il s’est « battu » en se tenant fidèlement à une vérité toute simple et ô combien raisonnable : le Covid 19 est une maladie comme les autres que les médecins traitants ont non seulement le devoir mais aussi le pouvoir de traiter avec des traitements autres que simplement palliatifs.

Mais la propagande terroriste officielle affirme qu’il n’y a pas d’autre solution que le vaccin. Bruno est donc, de fait, dans la résistance à la doxa et au pouvoir ; c’est pourquoi il est dorénavant poursuivi par ses instances disciplinaires.

Au final, il me semble que la contradiction que je voyais s’est évanouie. Même quand le mal est là, indubitablement présent, en lui résistant nous ne luttons qu’avec nous-même au sens où c’est sur nous que nous avons à travailler afin de rester cohérents, intègres, fidèles à nos valeurs et, donc, disposés à faire ce qui doit être fait « quoi qu’il en coûte » comme disait l’autre enfoiré (je dis ça en toute OKness, au sens figuré du terme donc :wink: ).

Comme disait Socrate : "Anytos et Mélétos peuvent me tuer, ils ne peuvent me nuire. » (Apologie, 30 c-d.)

Faire ce que nous avons à faire, voilà ce que nous avons à faire. Evidement, c’est à chacun de savoir ce qu’il a à faire pour… ne pas se nuire à lui-même.

Quoi qu’il en soit, une chose est sûre, on ne doit pas se raconter d’histoire du genre « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ». Car alors nous ne ferions pas ce qu’il faut faire pour préserver (ou restaurer) notre intégrité morale. Or celle-ci est intégralement basée sur la relation à l’Autre.

De sorte que la quête mystique de l’illumination ne peut espérer aboutir via une centration exclusive sur soi, aussi sophistiquée ou sublime soit-elle. Il faut faire avec les autres, il faut donc payer de sa personne.

En disant cela, je ne jette pas la pierre à l’ermite qui se perd dans ses méditations himalayennes en laissant les humains à leurs turpitudes. Je suppose qu’il fait ce qu’il a à faire pour… se réaliser en toute intégrité. Dieu sait quel bien il est susceptible d’apporter au monde.

En fait, je ne jette la pierre à personne, même pas à Attali et à la bande de mondialistes en train de réaliser ce qu’il avait « prophétisé » il y a 40 ans exactement. On peut y voir l’incarnation du mal et, probablement est-ce le cas. Mais s’il n’y avait pas de diables comment pourrions-nous choisir d’être de courageux chevaliers ? :wink:

Quoi qu’il en soit, nul ne peut douter de la banalité du mal contre lequel la lutte (sous la forme explicitée plus haut, en étant d’abord témoin de la vérité, comme l’a fait Bruno) est, je crois, nécessaire. On pourrait craindre qu’elle soit sans fin, vu qu’elle dure depuis la nuit des temps.

Mais ce serait oublier que nous sommes dans l’Apocalypse ! Now ! Alors soyons optimistes, la fin est proche ! :wink:

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PS: ci-dessous une image dont je me suis servi dans la précédente version de ce texte comme illustration de la banalité du mal. Il est apparu dans la discussion ci-dessous qu’il s’agit très probablement d’un faux et Jacques Attali ne doit pas en être tenu pour l’auteur. On doit imaginer que ce dernier est simplement un faussaire complotiste. Je laisse l’image ici d’abord parce que sans elle la discussion ci-dessous devrait insensée à certains moments, ensuite parce que toute fausse qu’elle soit, cette citation traduit de manière certes un peu brutale mais je crois assez juste l’état d’esprit des élites qui ont, par exemple, financé les Georgia Stones et qui, à mon sens, organisent la plandémie actuelle. Elle n’a donc aucune valeur probante, mais toute contrefaite qu’elle soit, sa valeur indicative n’est pas contestable.

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wow puissant, intriguant, prophétique.
merci @eccolulo pour ce beau texte.

cela me fait penser à Alain Damasio qui parle de lutter sur le terrain de l’imaginaire. à nous de provoquer le changement, en imaginant un monde meilleur.

ps: j’ai beaucoup aimé ce film, drôle et génial.

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J’ai lu attentivement le cheminement de ta démonstration, @eccolulo .

De façon scolaire, on pourrait nommer les étapes en :

1- thèse

2- antithèse

3- synthèse

A titre personnel, ce que « j’avais à faire » (du moins, guidé par mon ressenti), c’était de donner à réfléchir, d’avertir mes frères et sœurs humains qui n’avaient pas (pour diverses raisons) eu accès à l’information.
Mais aujourd’hui, tout est sous les yeux de tout le monde.
Comme ma démarche (de « ré-information ») nuit désormais à ma santé, je me résigne en considérant que certains ne veulent pas voir, tout simplement. Et je ne peux pas les forcer; je ne dois pas les forcer.

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Oui, le plus souvent, ce qu’il y a à faire, c’est couler avec le Tao, se couler dans le Tao plutôt que de vouloir résister comme on serait tenté de le faire pour sortir d’un torrent violent dans lequel on serait tombé.

Bref, la meilleure des résistances (au projet du mal) est parfois de faire ce qu’il faut pour survivre en attendant des jours meilleurs. Mais pas au prix de son intégrité, cela va de soi.

Je ne trouve pas le dessin mais je pense ici au mouton qui remonte poliment (en disant pardon, pardon) le flot de ses congénères qui se suivent en masse les uns les autres et vont, sans le voir, sans le savoir, sans vouloir le savoir, se jeter du haut de la falaise…

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Tout semble joué.

Le taux de « vaccination » est un bon indice de la crédulité et de la soumission des populations.

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Très intéressant vos échanges . Lulo, note bien que Jean Yanne fait dans la dérision quand il chante " Tout le monde il est beau …Je trouve que ton propos lulo est très clair, accessible, t’ es pas toujours facile à suivre.
@Jéronimo: je ressens ta souffrance et ta lassitude , tu es si conscient et informé de ce qui se trame contre les peuples depuis des décennies.

  • Tiens toi loin de personnes toxiques, c’ est un bon début . Intègre la méditation dans ton quotidien 5, 10, 15mn par jour .
    Et rejoins-nous avec ta petite famille prochainement à un S S O , le dimanche sous « le Baobab des droits de l’ homme et de La Résistance, » où tu peux partager une parole avec des gens éveillés .
    " J’ aime l’ odeur des gens heureux, ils sentent l’ espoir ".
    Mi souét azot in zoli zour .
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:eye:
Bon, je reviens sur ce que j’ai écrit.
Il semble que l’extrait et la citation de texte que tu as publié @eccolulo est faux !
Peux-tu nous donner la source originelle de ce document, d’où ça vient, pourquoi colporter ce genre de mensonge ? Ça disqualifie complètement toute ta réflexion, qui semblait pertinente d’un premier abord. :frowning:

« Ce texte est totalement inventé. Il est encore bien plus loin de la réalité que le texte diffamatoire précédent . Il n’est en rien proche du texte initial. C’est comme dire que j’aurai écrit Mein Kampf », a réagi Jacque Attali, contacté le 12 avril par l’AFP Factuel.
Attention à cette fausse citation de Jacques Attali sur l'euthanasie des seniors | Factuel

Recherche sur la toile « l’avenir de la vie attali 1961 », donnant par ex comme résultat :

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ce qui est important, c’est l’extrait choisi

Le texte mentionné ci-dessus est selon l’auteur lui-même complètement FAUX.
Je trouve cela grave de mentionner un truc aussi faux.

Le « fact-cheker » est Jacques Attali lui-même … Puis c’est relayé par l’AFP, grand fournisseur de média-mensonges.
Je pense qu’il faudrait croiser les sources.
L’idéal serait d’avoir accès au livre lui-même (« L’avenir de la vie », 1961 ?) bien sûr, et de citer la page.

Après vérification, le livre « L’avenir de la vie » est signé Michel Salomon et a été publié en 1981, préfacé par Edgar Morin. Il reste néanmoins possible qu’une citation de Jacques Attali y figure.
En 1961, Jacques Attali avait 18 ans (brillant étudiant qui sera major de l’école Polytechnique puis troisième de sa promotion à l’ENA). En 1981, il avait 38 ans (conseiller du Président de la République).

Le titre de la collection dans laquelle le livre a été publié est : « Les visages de l’avenir » (édition Seghers).

Quelques informations intéressantes apparaissent dans les commentaires, sur le site Amazon :

Un des internautes reprend la citation complète mais dit qu’elle a été enlevée de la deuxième édition.

Extrait du livre, passage de Jacques Attali :
« A l’avenir il s’agira de trouver un moyen de réduire la population.
Nous commencerons par les vieux, car dès qu’il dépasse 60-65 ans l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte cher à la société.
Ensuite les faibles puis les inutiles qui n’apportent rien à la société car il y en aura de plus en plus, et surtout enfin les plus stupides.
Une euthanasie ciblant ces groupes ; l’euthanasie devra être un instrument essentiel de nos sociétés futures, dans tous les cas de figure.
On ne pourra bien sûr par exécuter les gens ou faire des camps. Nous nous en débarrasserons en leur faisant croire que c’est pour leur bien.
La population trop nombreuse, et pour la plupart inutile, c’est quelque chose d’économiquement trop coûteux.
Sociétalement, il est également bien préférable que la machine humaine s’arrête brutalement plutôt qu’elle ne se détériore progressivement.
On ne pourra pas non plus faire passer des tests d’intelligence à des millions et des millions de gens, vous pensez bien !
Nous trouverons quelque chose ou le provoquerons, une pandémie qui cible certaines personnes, une crise économique réelle ou pas, un virus qui touchera les vieux ou les gros, peu importe, les faibles y succomberont, les peureux et les stupides y croiront et demanderont à être traités.
Nous aurons pris soin d’avoir prévu le traitement, un traitement qui sera la solution.
La sélection des idiots se fera ainsi toute seule : ils iront d’eux-mêmes à l’abattoir. »

[ L’avenir de la vie - Jacques Attali, 1981 ]
Entretiens avec Michel Salomon, collection Les Visages de l’avenir, éditions Seghers.

Pour info et en réponse à ceux qui s’interrogent, il y a eu une seconde édition du livre de Michel Salomon, expurgée des éléments les plus dérangeants. Les propos cités dans ce post et attribués au bienfaiteur de l’humanité Attali, ne figurent plus dans la nouvelle édition du livre, devenu d’ailleurs bizarrement « introuvable ».

Un autre fournit des copies de pages, scannées : https://www.amazon.fr/LAvenir-vie-Salomon/dp/222150237X

A la page 273, on retrouve un bref passage de la citation :

« Dès qu’on dépasse 60/65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte alors cher à la société. »

Pages 274-275, Jacques Attali dit :

« L’euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures dans tous les cas de figures. Dans une logique socialiste, pour commencer, le problème se pose comme suit : la logique socialiste, c’est la liberté et la liberté fondamentale, c’est le suicide ; en conséquence le droit au suicide direct ou indirect est donc une valeur absolue dans ce type de société. Dans une société capitaliste, des machines à tuer, des prothèses qui permettent d’éliminer la vie lorsqu’elle sera trop insupportable, ou économiquement trop coûteuse, verront le jour et seront de pratique courante. Je pense donc que l’euthanasie, qu’elle soit une valeur de liberté ou une marchandise, sera une des règles de la vie future. »

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Ben, faire une citation d’un auteur, c’est mieux de demander à l’auteur lui-même, non ?
À moins qu’il ait un trou de mémoire de ses propres écrits.
Cela me parait fort peu vraisemblable. :face_with_monocle:

Page 273 dans cet extrait (voir PDF), Jacques Attali répond à la question suivante : « Est-il possible et souhaitable de vivre 120 ans ? » :

lavenir-de-la-vie-1981-jacques-attali-extraits.pdf (1,6 Mo)

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En général oui :slight_smile: Mais dans ce cas particulier, il s’agit d’un tribun politique. A toi de voir s’il dit la vérité ou pas, s’il est digne de confiance ou pas, s’il souhaite cacher aujourd’hui quelque chose qu’il aurait dit lors d’un entretien voici 40 ans en arrière.

Le mieux est d’aller vérifier ce qu’il a écrit en 1981 ; selon l’expression latine d’Horace « verba volant, scripta manent » (les paroles s’envolent, les écrits restent).

PS : Mais un internaute, qui a commenté sur Amazon, dit que la première édition contenait des propos gênants qui ont été enlevés de la seconde édition … cette dernière étant devenue introuvable.

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Merci à vous tous pour vos interventions, vos compliments mais aussi vos critiques ou vos rappels.

Oui, bien sûr, que Jean Yanne était dans la dérision. Si j’ai laissé penser qu’il y croyait aux paroles de cette chanson c’est une erreur, ce n’était pas mon intention.
Elle était plutôt de dire que le problème est que beaucoup de gens ONT BESOIN et ENVIE de croire à ça, alors ils choisissent les histoires qu’on leur raconte en fonction de cet objectif. Ils suivent les joueurs de pipeau qui leurs donnent accroire que tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil.

Concernant Attali, merci Philippe (mais aussi Jérôme et Jao) pour avoir fait le boulot de vérification que je n’ai pas fait, mais on me pardonnera, dès lors que je ne faisais pas procès à Attali, c’est pas bien grave de lui attribuer un faux, disons que ça ne porte pas à conséquence.
C’est pourquoi tu te trompes Philippe en pensant que cela rejaillit sur ce que j’ai écrit précédemment.
La réflexion que j’ai mise en avant est totalement indépendante des paroles d’Attali en 1981. Le vois-tu ?
Le fait de prendre ce dernier pour illustrer une attitude qu’on pourrait dire compréhensive vis-à-vis des méchants n’invalide pas l’illustration même si, je dirais, la photo n’est pas bonne et ne le fait pas apparaître méchant de manière probante. Car on se fout d’Attali. Que ce soit lui ou un autre, comme je l’explique dans cette réflexion, l’important c’est de faire le travail de mise en ordre en soi-même. On peut le faire avec des exemples fictifs ou carrément faux, exactement comme un boxeur s’entraîne sur un sac de sable. Un sac de sable est un faux adversaire. Il y a erreur sur la personne. Mais ça marche quand même. On s’entraîne, on s’améliore en tapant dessus.
Attali (vrai ou faux) c’est pareil :wink:

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Et ça c’est du faux?
https://www.facebook.com/357204225153662/videos/169654498495638

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Ce qui serait grave serait de le mentionner alors qu’on saurait que c’est faux. Je ne le savais pas. J’ai repris ça d’un gars sérieux qui fait du bon boulot et que j’ai donc suivi sur ce coup là les yeux fermés.
Suivre les yeux fermés, c’est juste faire confiance, rien que de très humain ! :wink:
Bref, je ne nie pas le fait d’être pris en défaut sur ce coup là, seulement le fait que ce soit grave.

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Connaissant le personnage (Attali), je dirais que le texte (même faux) représente quand même sa pensée (certes de manière moins « lisse », moins « politiquement correct »).
Pour clore le débat sur l’authenticité, on pourrait dire que ce texte est « à la façon d’Attali ». Qu’en pensez-vous ?

Je ne sais pas. Est-ce que quelqu’un a assisté à ce séminaire pour en parler ? S’il a été tenu à l’IHU de Marseille (comme le logo semble l’indiquer), j’ai un a priori positif sur ce qui va y être dit. Cet institut a démontré pendant la « crise covid » qu’il savait garder une certaine indépendance vis-à-vis du gouvernement et des industriels pharmaceutiques.

Je vais essayer de suivre tes conseils. Merci @ketty.lisador !

Et pour revenir sur le thème initial de ce fil de discussion, je fournis une autre citation (authentique sauf erreur de ma part) datant de 1991 (prononcée lors d’une réunion du groupe de Bilderberg) qui s’inscrit dans la même idéologie de domination des banquiers-marchands :

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Peux-tu citer ce gars « sérieux » ?

Selon moi, cette personne n’a rien de sérieuse. S’il ne dément pas ce qu’il cite alors tout son travail n’a que peu de valeurs à mes yeux.

De même, il serait sain que tu modifies ton premier sujet en annonçant clairement qu’il s’agit d’un FAUX.
Reconnaître son erreur est un premier pas, cependant il faut méditer sur ses propres erreurs et essayer de ne pas les reproduire à l’avenir.

Errare humanum est
Persevare diabolicum


Selon moi, ne pas colporter des approximations, être précis, c’est la base pour construire une relation de confiance avec nos lecteurs (… qui peuvent argumenter en retour).

Si l’on accepte des mensonges parce que « ça nous arrange », alors c’est la porte ouverte à toutes les théories complotistes. Plus rien n’est vrai, tout devient flou, cf. Post Vérité

une brève définition de la post-vérité

la « post-vérité » fait référence à des circonstances dans lesquelles les faits objectifs ont moins d’influence pour modeler l’opinion publique que les appels à l’émotion et aux opinions personnelles

=> à méditer :pray: