Témoignage d'un américain vivant à Montpellier

Pour archivage de témoignages. L’Histoire dira si cet américain avait raison ; sa conclusion soulève quand même quelques questions. A lire jusqu’au bout.

Je l’ai recopié une nouvelle fois pour le rendre encore plus visible. Ce témoignage avait d’abord été partagé en anglais par @eccolulo, traduit ensuite en français dans ce commentaire

Ci-joint un témoignage sur la manif à Montpellier par un ami américain qui vit là-bas. C’est vrai que ça paraît encourageant à première vue en raison de l’absence de réaction des autorités mais on a vu la même chose avec les Gilets Jaunes. Dès que ça présentera le moindre risque sérieux d’avoir un impact sociétal, la répression sera là. Pour le moment, ils n’ont aucune raison d’aller au clash car ils roulent sur velours. Le troupeau va bon gré mal gré à l’abattoir et tout se passe comme ils l’avaient espéré sans être pourtant sûrs de rien.
Bref, pour le pouvoir tout baigne et quelques doux rêveurs qui crient à la liberté n’y changeront rien tant qu’ils s’en tiendront à des manifestations éparses qui passent dans le flux de l’info comme l’eau coule sous les ponts.
Bref, contrairement à mon ami, je ne crois pas que la lutte vient de commencer. Je crois que c’est juste un baroud d’honneur, cad quelque chose qu’il faut accomplir, certes, comme un devoir, mais qui doit être fait sans espoir immédiat de voir les choses changer. Comme pour les dinosaures, le salut viendra d’ailleurs. Peut-être des effets adverses du vaccin ? Peut-être des excès de la tyrannie qui vient qui feront changer l’opinion de point de vue ?

Voici le témoignage :

Manifestation du 14 juillet 2001 à Montpellier, contre le ’ passeport sanitaire ’ et les politiques de covid-19.

Je suis arrivé à la Comédie, l’immense place piétonne du centre ville de Montpellier, juste avant 14 heures, l’heure du rassemblement, et j’étais un peu déçu car il y avait tout au plus 300 personnes, probablement moins. Cependant, lorsque nous avons commencé à défiler à 15 heures, la foule avait atteint plus de 1000 personnes et continuait de croître.

J’ai vu très peu de personnes portant les « gilets jaunes ». Il n’y avait pas non plus beaucoup de jeunes gens de la fin de l’adolescence ou du début de la vingtaine. On notait également l’absence des antifa/black bloc, qui avaient, en fin de compte, ruiné les dernières manifestations des gilets jaunes avant le verrouillage de 2020. Il y avait beaucoup de femmes d’âge moyen. Il y avait probablement plus de femmes que d’hommes, peut-être 55 % de femmes, 45 % d’hommes. Il y avait aussi beaucoup de personnes de plus de 60 ans.

Presque personne ne portait de masque, peut-être 2 %.

Toutes les pancartes et les bannières étaient faites maison. Il n’y avait pas de bannières ou de panneaux de groupes organisés. La bannière la plus populaire était un drap blanc tendu entre des poteaux de bois, sur lequel était écrit « Notre Corps, Notre Choix » et en dessous, « Nuremberg 1946 », une référence au Code de Nurenberg qui, soi-disant, protège les citoyens d’être utilisés comme cobayes dans des expériences médicales.

Et, surprise ! et digne d’être analysée, il n’y avait ni Police Nationale, ni Gendarmerie (deux groupes typiquement et lourdement présents lors des marches des gilets jaunes dans le passé). Tout aussi surprenant, lorsque nous sommes arrivés à la Préfecture, le symbole et le QG local représentant le gouvernement central, cette absence de présence policière a permis aux manifestants, pour la première fois que j’ai vu depuis le début des gilets jaunes en novembre 2018, d’approcher le bâtiment de tous les côtés, en fait de marcher complètement autour du symbole de l’oppression centralisée.

L’analyse que j’en fais : le pouvoir central ne s’attendait pas à une manifestation active d’une telle ampleur à Montpellier. Laisser la préfecture " sans protection " aurait pu amener des gens à escalader la clôture et à occuper le bâtiment (ce qui s’est produit dans au moins une préfecture en France dans les premières semaines des Gilets Jaunes en novembre 2018). Cependant, les gens se sont contentés de contourner complètement l’immense bâtiment de la préfecture et de revenir sur la place de la comédie, puis de continuer à descendre vers la gare.

La gare n’était pas non plus protégée (sauf par trois policiers de la SNCF), bien qu’elle ait été, par le passé, une cible des Gilets Jaunes. Cette faiblesse a été remarquée et les gens ont rapidement afflué dans la gare et ont appelé d’autres personnes à les rejoindre. Le temps que les trois policiers de la SNCF, avec l’aide de quelques employés de la SNCF, réussissent à fermer et verrouiller les portes coulissantes, au milieu d’une bagarre folle avec les manifestants, des centaines de personnes étaient déjà en train de monter l’escalator et de sortir sur le palier extérieur supérieur, se tenant au balcon et criant à l’intention du groupe de manifestants en liesse en bas, qui était encadré par quelques voitures de police municipale qui ne faisaient rien.

Il y a eu une pause, des chants, puis le cortège a fait le tour pour revenir à la Comédie, bloquant, à un moment donné, les quatre lignes de tramway.

Je n’ai pas vu de vitres cassées, ni d’attaques contre les banques. La foule semblait pleine d’entrain et déterminée, criant pour que Macron démissionne, criant " NON " au " pass sanitaire ", le passeport vaccinal, et criant à plusieurs reprises " liberté, liberté, liberté " et parfois en entonnant l’hymne national.

Je pense que la manifestation a été un succès écrasant et indique un énorme réservoir de résistance potentielle en France aux politiques oppressives de Macron. Gardez à l’esprit qu’étant une réponse au discours de Macron il y a deux jours, la manifestation n’était pas organisée à l’avance, n’était pas légale et n’était parrainée par aucun groupe officiel (aucun parti politique, syndicat ou association). Au plus fort de la manifestation, 1500 à 2000 personnes ont défilé sous un soleil de plomb, en disant un retentissant " NON ! au « passeport sanitaire » (le passeport des vaccins).

Je suis reconnaissant qu’il y ait tant de citoyens concernés en France, opposés au fascisme du code Covid 19 anti-Nuremberg que le gouvernement Macron essaie d’imposer au pays, avec le soutien écrasant des médias et de l’establishment médical. Maintenant, le gouvernement et les médias et les directeurs de l’établissement médical savent que les gens vont résister.

Ma suggestion : ciblez le corps médical. Ils sont le maillon faible de la politique de répression. Confrontez-les au code de Nuremberg et au fait que 50 % ou plus des médecins en Allemagne étaient membres du parti nazi sous Hitler. Exigez qu’ils s’expriment. Il est maintenant temps pour les médecins français de s’exprimer contre les politiques de Macron.

Le combat pour la liberté en France a commencé !

LMG

PS :

Code de Nuremberg

1 Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel.

5 Aucune expérience ne doit être menée lorsqu’il y a une raison a priori de croire que la mort ou une blessure invalidante se produira ; sauf, peut-être, dans les expériences où les médecins expérimentateurs servent également de sujets.

6 Le degré de risque à prendre ne doit jamais dépasser celui déterminé par l’importance humanitaire du problème à résoudre par l’expérience.

10 Au cours de l’expérience, le scientifique responsable doit être prêt à mettre fin à l’expérience à n’importe quel stade, s’il a des raisons probables de croire, dans l’exercice de la bonne foi, de la compétence supérieure et du jugement prudent qui lui sont demandés, que la poursuite de l’expérience risque d’entraîner une blessure, une invalidité ou la mort du sujet expérimental.

Les « vaccins » à ARNm sont expérimentaux et font l’objet d’essais cliniques de phase 3 jusqu’en 2023.

Le risque qu’une personne sans comorbidité attrape le virus est très faible.

Le risque qu’une personne sans comorbidités meure du virus est encore plus faible.

Le risque qu’une personne sans comorbidité âgée de moins de 60 ans attrape le virus et en meure est minuscule.

Il y a des gens, de tous âges, qui tombent malades et meurent à cause du « vaccin ». Le nombre/pourcentage est inconnu, car il est très difficile à quantifier et c’est aussi une question politique.

Ainsi, en termes de risque, nous NE SAVONS PAS le risque de prendre le vaccin, car c’est une question à long terme et les essais cliniques sont en cours.

De même, en termes de risque, nous SAVONS que le risque de mourir du covid est très, très faible.

Ainsi, la grande majorité de la population a le choix entre un RISQUE CONNU et un RISQUE INCONNU.

Cependant, le gouvernement tente de COERCER les gens à accepter le vaccin à ARNm.

50 % des médecins allemands ont rejoint le parti nazi, un pourcentage supérieur à celui des autres professions.

Donc, à mon avis, tout ce qui précède est un fait.

Mon interprétation de ces faits :

Le gouvernement essaie clairement de renverser le code de Nuremberg.

En général, un « esclave » est un être humain qui est traité comme une marchandise animale. Si nous autorisons le gouvernement à mener des expériences sur la population CONTRE LA VOLONTE DE LA POPULATION, nous autorisons le gouvernement à traiter les gens comme des animaux de laboratoire, c’est-à-dire comme des esclaves.

Les médecins français qui ne dénoncent pas maintenant cet abus de la médecine suivent l’exemple des médecins de l’Allemagne nazie.

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Merci Jao pour cette traduction.
Tu me pardonneras de ne pas rester dans le ton et de livrer ici en anglais la suite du reportage qui évoque la manif de samedi 17. Il y a plein de belles photos avec tous les slogans… en français ! :slight_smile:
On peut penser qu’il y avait 10.000 personnes. C’est super encourageant !

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18 000 selon la police et le gouver-nous-ment :lying_face:

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