« Nous entrons dans l’ère de la barbarie climatique »

Yves un ami militant me dit, pour aller vite… car sont argumentation était plus poussée : qu’il se méfie de la théorie de l’Effondrement parce que les gens vont avoir tendance à dire "puisque tout est foutu, pourquoi lutter encore " et se démotiver de la nécessaire lutte sociale et écologique.

Il est trop tard pour arrêter le processus d’Effondrement de par sa masse d’inertie accumulée, ce qui est commencé dans le système climatique va aller jusqu’au bout ! Mais il n’est pas trop tard pour continuer à lutter contre l’oligarchie en associant toujours les deux mamelles de la vie, le social et l’écologie, l’ennemi est toujours le même. Perso, je ne donne aucune leçon à personne, mais je ne suis pas prêt à arrêter la lutte sous prétexte que tout serait foutu. Les deux pôles de la lutte sociale et écologique, indissociables, doivent radicaliser notre exigence d’insurrection sur tous les coins de la planète pour contraindre les capitalistes financiers mondialisés à entamer un autre « effondrement » qui est de transformer l’ économie par une décroissance drastique intransigeante, mais celui-là résiliant, celui du capitalisme, qui viendrait contrecarrer l’Effondrement général dû à ce système, pour la planète et tout le vivant qui l’habite ! En quelque sorte l’Effondrement annoncé me fait peur, un peu comme ma mort qui arrivera inéluctablement, mais cette fin annoncée me donne des ailes pour la lutte qui je sais est séculaire, toujours en œuvre et jamais finie, et que sur mon passage sur cette terre j’aurais pris ma part à cette révolution permanente ! Cette lutte à été sociale, elle le sera toujours, elle est devenue maintenant une lutte contre l’anéantissement, funeste destinée, de l’habitat du vivant sur terre.

« Nous entrons dans l’ère de la barbarie climatique »

Il est plus facile d’imaginer la fin de l’humanité que la fin du capitalisme…
C’est très déroutant, j’ai du mal à imaginer un monde sans émission de carbone dans trente ans, et même dans cent ans.
Quelle va etre la solution global?
je comprend ceux qui ne croient pas que l’humanité va survivre au siècle, ce que je pense c’est que ça va etre très dure pour nos enfants, il est aussi difficile de les orienter, de trouver une voie ou ils pourront etre utile.
Je suis résiliant depuis plus de dix ans et sais très bien que je suis très loin de l’objectif zero co2

[Denis1] « Il est plus facile d’imaginer la fin de l’humanité que la fin du capitalisme… »

Ce que demande les jeunes d’Extinction Rebellion par leur grève mondiale de l’école ( et tous les autres) pour alarmer sur le changement climatique, c’est que les pouvoirs publics fassent leur boulot. Le problème n’est pas réglable individuellement, "Cette théorie se heurte évidement à un obstacle : son inefficacité patente, comme si on pouvait attendre face à une question énorme et urgente que des milliards de volontés individuelles additionnées puissent faire le taf. "
Nous savons que 100 multinationales qui polluent pour 71% en CO² la planète ! On les connaît ! Le plus facile serait de les arrêter aujourd’hui pour arrêter aussitôt les émissions et la consommation des individus ! Ça c’est déjà un véritable Effondrement mais qui serait assumé ! J’ai du mal à imaginer ce que ces 100 entreprises nous apporte comme produits, mais c’est énorme surtout énergétiquement ! Plus de pétrole ! Cet Effondrement voulu et assumé qui ferait souffrir tout le monde, nous donnerais du temps pour organiser la résilience et éviter que ça nous tombe dessus de façon brutale et non maîtrisé à la Mad Max ! Mais ça ils ne le ferons pas !!!

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oui, l’espoir consiste au moins à essayer d’enrayer le phénomène.
les années passent, les gens continuent de voter ce que les merdias leur vendent.
à moins qu’une prise de conscience rapide et collective se mette en branle.
c’est l’espoir que nous donnent les GJ.

J’adore la dernière phrase de Serge Faubert

Voilà ce qu’il en coûte aujourd’hui, dans la France d’Emmanuel Macron, d’exercer ses libertés démocratiques.

Superbe, mais Macron n’est qu’un épouvantail , remplaçable, rien ne sert de focaliser sur lui.