Lutter contre la désinformation (vidéo)

Une intervention de la présidente de la Commission européenne qui s’inquiète de la désinformation et mésinformation qui gravite sur les réseaux sociaux, notamment à propos des vaccins. J’ai retenu par exemple qu’il ne faut surtout pas croire ceux qui disent que boire de l’eau de javel permet de guérir du coronavirus ou qu’une myriade d’arnaqueurs tentent de gagner de l’argent en surfant sur la peur… Intéressant à écouter.

Je suis surpris qu’elle n’évoque jamais le mot informations - elle n’emploie que l’expression fausses informations pour parler des « rumeurs dangereuses » - qui renverrait nécessairement aux expériences et études scientifiques non-officielles controversées. Non, selon la présidente, il n’y aurait QUE l’information (officielle), tout le reste ne se résumant apparemment QU’À la désinformation.

On parle à présent d’une nouvelle discipline la « désinformatique »,
la science de la désinformation.
Un synonyme : l’agnotologie

Voir la commission Bronner, les lumières réactionnaires à l’ère du numérique

On se demande de quelle « désinformation » elle parle.
S’agit-il du fait que les contrats entre l’Union Européenne, signés par elle, aient été caviardés pour masquer ce qu’elle avait accepté sur le dos des contribuables union-européens ?
S’agit-il du fait que son propre mari Heiko von der Leyen fabrique les « vaccins » pour Pfizer ?
S’agit-il du fait que son propre fils travaille pour McKinsey qui organise la diffusion des « vaccins » en Europe de l’ouest ?

Heureusement qu’on peut compter sur l’impartialité de ces décideurs politiques et de la distance ostentatoire qu’ils affichent vis-à-vis des puissances commerciales …

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