L'urgence d'ouvrir le débat autour de la vaccination de masse et l'immunité collective relative au covid-19

Une première traduction en français d’un appel aux instances sanitaires internationales, ayant pour auteur le vaccinologue belge Geert Vanden Bossche. Cette traduction semble être une ébauche mais toutefois acceptable. Le terme important « immune escape » largement employé dans le texte original a été rapidement traduit par « fuite immunitaire virale », mais il semble qu’une traduction plus correcte soit « évasion immunitaire » - vérifiez-le sur votre moteur de recherche. Le terme « variante(s) » doit être remplacé globalement par le terme correcte « variant(s) ».

Un AVERTISSEMENT a donc été rajouté au début du texte traduit juste après.

source de la traduction française : Urgence De Santé Publique De Portée Internationale

publication originale: ici

(English) Public health emergency of international concert Geert Vanden Bossche (96,6 Ko)

Geert Vanden Bossche, DMV, PhD, virologue indépendant et expert en vaccins, anciennement employé par GAVI et la Fondation Bill & Melinda Gates.

Geert Vanden Bossche, Le 6 mars 2021

AVERTISSEMENT : cette traduction française peut comporter des contre-sens ; cette traduction ne devrait être utilisée en l’état que pour donner une idée approximative du propos de son auteur. Dans le cas d’un partage ou d’une diffusion de cette traduction, il conviendrait d’en avertir les lecteurs potentiels ET de fournir le lien vers le texte original de son auteur en anglais.

A toutes les autorités, scientifiques et experts du monde entier, à qui cela concerne : la population de l’entre monde.

Je suis tout sauf un ant[i]vaxxer. En tant que scientifique, je n’ai pas l’habitude de faire appel à une plateforme de ce type pour prendre position sur des sujets liés aux vaccins. En tant que virologue et expert en vaccins, je ne fais exception que lorsque les autorités sanitaires autorisent l’administration de vaccins d’une manière qui menace la santé publique, et plus particulièrement lorsque les preuves scientifiques sont ignorées. La situation actuelle, extrêmement critique, m’oblige à lancer cet appel d’urgence. L’ampleur sans précédent de l’interventon humaine dans la pandémie de Covid-19 risquant maintenant d’entraîner une catastrophe mondiale sans équivalent, cet appel ne peut être lancé assez fort et assez fermement. Comme je l’ai dit, je ne suis pas contre la vaccination. Au contraire, je peux vous assurer que chacun des vaccins actuels a été conçu, développé et fabriqué par des scientifiques brillants et compétents. Cependant, ce type de vaccins prophylactiques est totalement inapproprié, et même très dangereux, lorsqu’il est utilisé dans des campagnes de vaccination de masse lors d’une pandémie virale. Les vaccinologues, les scientifiques et les cliniciens sont aveuglés par les effets positifs à court terme dans les brevets individuels, mais ne semblent pas se soucier des conséquences désastreuses pour la santé mondiale. À moins qu’on ne me prouve scientifiquement que j’ai tort, il est difficile de comprendre comment les interventons humaines actuelles empêcheront les variantes variants en circulation de se transformer en monstre sauvage.

Dans une course contre la montre, je suis en train de terminer mon manuscrit scientifique, dont la publication risque, malheureusement, d’arriver trop tard, étant donné la menace toujours plus grande que représentent les variantes variants hautement infectieuses infectieux qui se propagent rapidement. Lundi dernier, j’ai présenté aux organisations sanitaires internationales, dont l’OMS, mon analyse de la pandémie actuelle, fondée sur des connaissances scientifiques de la biologie immunitaire de Covid-19. Compte tenu du niveau d’urgence, je les ai exhortés à prendre en compte mes préoccupations et à lancer un débat sur les conséquences néfastes d’une nouvelle « fuite immunitaire virale » « évasion immunitaire » (« immune escape »). Pour ceux qui ne sont pas des experts dans ce domaine, je joins ci-dessous une version plus accessible et compréhensible de la science derrière ce phénomène insidieux. Bien qu’il n’y ait pas de temps à perdre, je n’ai reçu aucune réaction jusqu’à présent.

Les experts et les politiciens sont restés silencieux alors qu’ils sont manifestement toujours désireux de parler de l’assouplissement des règles de prévention de l’infection et de la « liberté du printemps ». Mes déclarations ne sont basées sur rien d’autre que la science. Elles ne peuvent être contredites que par la science. Alors que l’on peut à peine faire des déclarations scientifiques incorrectes sans être critiqué par ses pairs, il semble que l’élite des scientifiques qui conseillent actuellement nos dirigeants mondiaux préfère rester silencieuse. Des preuves scientifiques suffisantes ont été mises sur la table. Malheureusement, elles ne sont pas prises en compte par ceux qui ont le pouvoir d’agir. Combien de temps peut-on ignorer le problème alors qu’il existe actuellement des preuves massives que l’évasion immunitaire virale menace désormais l’humanité ? Nous pouvons difficilement dire que nous ne savions pas - ou que nous n’avons pas été avertis. Dans cette lettre angoissante, je mets en jeu toute ma réputation et ma crédibilité.

J’attends de vous, gardiens de l’humanité, au moins la même chose. C’est de la plus haute urgence. Ouvrez le débat. Par tous les moyens : renversez la vapeur !

URGENCE DE SANTÉ PUBLIQUE DE PORTÉE INTERNATIONALE

Pourquoi la vaccination de masse en cas de pandémie crée un monstre irrépressible

LA question clé est la suivante : pourquoi personne ne semble se soucier de l’échappement immunitaire viral ? Je vais essayer de l’expliquer à l’aide d’un phénomène plus facile à comprendre : La résistance antimicrobienne. On peut facilement extrapoler ce fléau à la résistance à nos propres « antibiotiques » antiviraux. En effet, les anticorps (Abs) produits par notre propre système immunitaire peuvent être considérés comme des antibiotiques antiviraux fabriqués par nous-mêmes, qu’ils fassent partie de notre système immunitaire inné (Abs dites « naturelles ») ou qu’ils soient produits en réponse à des agents pathogènes spécifiques (résultant en Abs dites « acquises »). Les Abs naturelles ne sont pas spécifiques à un germe, alors que les Abs acquises sont spécifiquement dirigées contre l’agent pathogène envahissant. À la naissance, notre système immunitaire inné est « inexpérimenté » mais bien établi. Il nous protège contre une multitude d’agents pathogènes, empêchant ainsi ces derniers de provoquer des maladies. Comme le système immunitaire inné ne peut pas se souvenir des agents pathogènes qu’il a rencontrés (l’immunité innée n’a pas de « mémoire immunologique »), nous ne pouvons continuer à compter sur lui que si nous l’entraînons suffisamment. L’entraînement se fait par une exposition régulière à une myriade d’agents environnementaux, y compris des agents pathogènes. Cependant, en vieillissant, nous serons de plus en plus confrontés à des situations où notre immunité innée (souvent appelée « première ligne de défense immunitaire ») n’est pas assez forte pour arrêter l’agent pathogène à la porte d’entrée (principalement les barrières muqueuses comme les épithéliums respiratoires ou intestinaux). Dans ce cas, le système immunitaire doit s’appuyer sur des effecteurs plus spécialisés de notre système immunitaire (c’est-à-dire les Abs et les lymphocytes T spécifiques aux antigènes) pour combattre l’agent pathogène. Ainsi, en grandissant, nous développons de plus en plus une immunité spécifique à l’agent pathogène, y compris des Abs hautement spécifiques. Comme celles-ci ont une afnité plus forte pour l’agent pathogène (par exemple, un virus) et peuvent atteindre des concentrations élevées, elles peuvent assez facilement supplanter nos Abs naturelles pour se lier à l’agent pathogène/au virus. C’est précisément ce type d’Abs hautement spécifiques et de haute afnité que les vaccins Covid-19 actuels induisent. Bien sûr, le noble objectif de ces Abs est de nous protéger contre le Covid-19. Alors, pourquoi l’utilisation de ces vaccins pour lutter contre le Covid-19 devrait-elle susciter de grandes inquiétudes ?

Eh bien, à l’instar des règles qui s’appliquent aux antibiotiques antimicrobiens classiques, il est primordial que nos « antibiotiques antiviraux » maison soient disponibles en concentration suffisante et adaptés aux caractéristiques spécifiques de notre ennemi. C’est pourquoi, en cas de maladie bactérienne, il est primordial non seulement de choisir le bon type d’antibiotique (sur la base des résultats d’un antibiogramme) mais aussi de prendre l’antibiotique pendant une durée suffisante (selon la prescription). Si l’on ne respecte pas ces exigences, on risque de donner aux microbes une chance de survivre et donc de faire progresser la maladie. Un mécanisme très similaire peut également s’appliquer aux virus, en particulier aux virus qui peuvent facilement et rapidement muter (ce qui est, par exemple, le cas des coronavirus) ; lorsque la pression exercée par la défense immunitaire de l’armée (lire : de la population) commence à menacer la réplication et la transmission virale, le virus prend une autre enveloppe afin de ne plus être facilement reconnu et, par conséquent, attaqué par le système immunitaire de l’hôte. Le virus est alors en mesure d’échapper à l’immunité (c’est ce qu’on appelle l’« échappement immunitaire »). Toutefois, le virus ne peut recourir à cette stratégie que s’il dispose encore d’un espace suffisant pour se répliquer. Contrairement à la majorité des bactéries, les virus doivent compter sur des cellules hôtes vivantes pour se répliquer. C’est pourquoi l’apparition de « mutants d’échappement » n’est pas trop inquiétante tant que la probabilité que ces variantes trouvent rapidement un autre hôte est assez faible. Toutefois, ce n’est pas le cas, en particulier, lors d’une pandémie virale ! Pendant une pandémie, le virus se propage dans le monde entier et de nombreux sujets excrètent et transmettent le virus (y compris les « porteurs » asymptomatiques). Plus la charge virale est élevée, plus le virus a de chances de tomber sur des sujets qui n’ont pas encore été infectés ou qui ont été infectés mais n’ont pas développé de symptômes. À moins qu’ils ne soient suffisamment protégés par leur défense immunitaire innée (par des Abs naturelles), ils attraperont la maladie de Covid-19 car ils ne peuvent pas compter sur d’autres Abs, c’est-à-dire des Abs acquises. Il a été largement rapporté, en effet, que l’augmentation des Abs spécifiques de S (spike) chez les personnes infectées asymptomatiquement est plutôt limitée et de courte durée. En outre, ces Abs n’ont pas atteint leur pleine maturité. La combinaison de l’infection virale sur un fond de maturité et de concentration suboptale des Abs permet au virus de sélectionner des mutations lui permettant d’échapper à la pression immunitaire. La sélection de ces mutations se fait de préférence dans la protéine S, car c’est la protéine virale qui est responsable de l’infectivité virale.

Comme les mutations sélectionnées confèrent au virus une capacité infectieuse accrue, il devient beaucoup plus facile pour le virus de provoquer une maladie grave chez les sujets infectés. Plus le nombre de personnes développant une maladie symptomatique est élevé, mieux le virus peut assurer sa propagation et sa perpétuation (les personnes atteintes d’une maladie grave excrèteront plus de virus et pendant plus longtemps que les sujets infectés asymptomatiques). Malheureusement, l’augmentation éphémère de l’Abs spécifique au S suffit à contourner l’Abs inné/naturel des gens. Ceux-ci sont mis hors d’état de nuire car leur affinité pour S est inférieure à affinité des Abs spécifiques de S. Cela signifie qu’avec un taux d’infection croissant dans la population, le nombre de sujets qui sont infectés alors qu’ils connaissent une augmentation momentanée de l’Abs spécifique au S augmentera régulièrement. Par conséquent, le nombre de sujets qui sont infectés tout en subissant une diminution momentanée de leur immunité innée va augmenter. Par conséquent, un nombre toujours plus grand de sujets deviendront plus susceptibles de contracter une maladie grave au lieu de ne présenter que des symptômes légers (c’est-à-dire limités aux voies respiratoires supérieures) ou aucun symptôme. Lors d’une pandémie, ce sont surtout les jeunes qui seront touchés par cette évolution, car leurs anticorps naturels ne sont pas encore largement supprimés par une panoplie d’anticorps « acquis », spécifiques aux antigènes. Les Abs naturelles, et l’immunité naturelle en général, jouent un rôle essentiel dans notre protection contre les agents pathogènes, car elles constituent notre première ligne de défense immunitaire. Contrairement à l’immunité acquise, les réponses immunitaires innées protègent contre un large éventail d’agents pathogènes (ne compromettez ou ne sacrifiez donc pas votre défense immunitaire innée !) Étant donné que les cellules de l’immunité naturelle et innée reconnaissent un spectre diversifié d’agents étrangers (c’est-à-dire qui ne sont pas du soi) (dont certains seulement ont un pouvoir pathogène), il est important, en effet, de les maintenir suffisamment exposés aux défis environnementaux. En maintenant le système immunitaire inné (qui, malheureusement, n’a pas de mémoire !) ENTRAÎNÉ, nous pouvons résister beaucoup plus facilement aux germes qui ont un réel pouvoir pathogène. Par exemple, il a été rapporté et prouvé scientifiquement que l’exposition à d’autres coronavirus inoffensifs provoquant un « rhume » peut fournir une protection, bien que de courte durée, contre le Covid-19 et ses fidèles acolytes (c’est-à-dire les variantes les plus infectieuses).

La suppression de l’immunité innée, en particulier dans les groupes d’âge les plus jeunes, peut donc devenir très problématique. Il ne fait aucun doute que le manque d’exposition dû aux mesures de confinement rigoureuses mises en œuvre dès le début de la pandémie n’a pas été bénéfique pour maintenir le système immunitaire inné des gens bien entraîné. Comme si cela ne compromettait pas déjà fortement les défenses immunitaires innées de ce segment de la population, une autre force entre en jeu, qui augmentera de façon spectaculaire les taux de morbidité et de mortalité dans les groupes d’âge les plus jeunes : la VACCINATION DE MASSE des PERSONNES ÂGÉES. Plus le groupe d’âge le plus âgé sera vacciné et donc protégé, plus le virus sera contraint de continuer à causer des maladies dans les groupes d’âge plus jeunes. Cela ne sera possible qu’à condition qu’il s’échappe vers les Abs spécifiques S qui sont momentanément élevés chez les sujets infectés précédemment asymptomatiques. Si le virus y parvient, il peut profiter de l’immunité innée (momentanément) supprimée, provoquant ainsi la maladie chez un nombre croissant de ces sujets et assurant sa propre propagation. La sélection de mutations ciblées dans la protéine S est donc la voie à suivre pour que le virus augmente son pouvoir infectieux chez les candidats susceptibles de contracter la maladie en raison d’une faiblesse passagère de leur défense immunitaire innée.

Mais dans l’intervalle, nous sommes également confrontés à un énorme problème chez les personnes vaccinées, car elles sont de plus en plus souvent confrontées à des variants infectieux présentant un type de protéine S de plus en plus différent de l’édition S fournie avec le vaccin (cette dernière édition provient de la souche originale, beaucoup moins infectieuse, du début de la pandémie). Plus les variantes deviennent infectieuses (c’est-à-dire qu’elles bloquent l’accès du virus au segment vacciné de la population), moins l’Abs vaccinale protège. Dès à présent, l’absence de protection entraîne l’excrétion et la transmission du virus chez les personnes vaccinées qui sont exposées à ces souches plus infectieuses (qui, soit dit en passant, dominent de plus en plus le domaine). C’est ainsi que nous transformons actuellement les vaccinés en porteurs asymptomatiques excrétant des variantes infectieuses.

À un moment donné, dans un avenir probablement très proche, il deviendra plus rentable (en termes de « retour sur investissement de la sélection ») pour le virus d’ajouter quelques mutations supplémentaires (peut-être juste une ou deux) à la protéine S des variants viraux (déjà dotée de plusieurs mutations améliorant l’infectiosité) afin de renforcer sa liaison au récepteur (ACE-2) exprimé à la surface des cellules épithéliales permissives. Cela permettra au nouveau variant de rivaliser avec les Abs vaccinales pour la liaison au récepteur de l’ECA. En d’autres termes, à ce stade, il suffirait de quelques mutations ciblées supplémentaires dans le domaine de liaison au récepteur viral pour que le virus résiste totalement aux Abs anti-Covid-19 S-spécifiques, que ces dernières soient induites par le vaccin ou par l’infection naturelle. À ce stade, le virus aura en effet réussi à avoir accès à un énorme réservoir de sujets qui sont maintenant devenus très sensibles à la maladie, car leurs Abs S-spécifiques sont maintenant devenues inutiles en termes de protection, mais parviennent encore à assurer une suppression de longue durée de leur immunité innée (c’est-à-dire que l’infection naturelle, et surtout la vaccination, provoquent des titrages Ab spécifiques de durée relativement longue). Le réservoir susceptible comprend à la fois les personnes vaccinées et celles qui ont reçu une quantité suffisante d’anticorps anti-spécifiques en raison d’une maladie antérieure de type Covid-19.) Donc, MISSION ACCOMPLIE pour le Covid-19 mais une SITUATION DÉSASTREUSE pour tous les sujets vaccinés et les personnes séropositives pour le Covid-19 car ils ont maintenant perdu leur défense immunitaire acquise et innée contre le Covid-19 (alors que des souches hautement infectieuses circulent !). C’est « un petit pas pour le virus, une catastrophe géante pour l’humanité », c’est-à-dire que nous aurons fait monter le virus dans la population jeune à un niveau tel qu’il ne faudra que peu d’efforts pour que le Covid-19 se transforme en un virus hautement infectieux qui ignore complètement le bras inné de notre système immunitaire ainsi que le bras acquis/adaptatif (que l’Abs acquise résulte d’une vaccination ou d’une infection naturelle). L’avantage pour le virus est d’autant plus négligeable que de nombreuses personnes vaccinées sont maintenant exposées à des variantes virales hautement infectieuses alors qu’elles n’ont reçu qu’une seule injection de vaccin. Ils sont donc dotés d’Abs qui n’ont pas encore acquis la fonctionnalité optmimale. Il n’est pas nécessaire d’expliquer que cela va simplement renforcer l’évasion immunitaire. En gros, nous serons très bientôt confrontés à un virus super-infectueux qui résiste complètement à notre mécanisme de défense le plus précieux : Le système immunitaire humain.

Compte tenu de tout ce qui précède, il est de plus en plus difficile d’imaginer comment les conséquences de l’intervention humaine étendue et erronée dans cette pandémie ne vont pas anéantir une grande partie de notre population humaine. On ne peut imaginer que très peu d’autres stratégies permettant d’atteindre le même niveau d’efficacité pour transformer un virus relativement inoffensif en une arme biologique de destruction massive.

Il est également utile de rappeler que les mutations de la protéine S (c’est-à-dire exactement la même protéine qui est soumise à la sélection des mutations d’échappement) sont connues pour permettre aux coronavirus de franchir les barrières des espèces. Cela signifie que le risque que l’échappement immunitaire médié par le vaccin permette au virus de sauter vers d’autres espèces animales, en particulier vers les élevages industriels (par exemple, les élevages de porcs et de volailles), n’est pas négligeable. Ces espèces sont déjà connues pour héberger plusieurs Coronavirus différents et sont généralement hébergées dans des exploitations à forte densité de peuplement. Comme dans le cas du virus de l’influenza, ces espèces pourraient servir de réservoir supplémentaire pour le virus du SRAS-COVID-2.

Les agents pathogènes ayant évolué conjointement avec le système immunitaire de l’hôte, les pandémies naturelles d’infections virales aiguës autolimitatives ont été conçues de manière à ce que le nombre de victimes humaines ne soit pas supérieur à ce qui est strictement nécessaire. En raison de l’intervention humaine, le cours de cette pandémie a été profondément perturbé dès le début. Des mesures de prévention de l’infection strictes et généralisées, combinées à des campagnes de vaccination de masse utilisant des vaccins inadéquats, conduiront sans aucun doute à une situation où la pandémie deviendra de plus en plus « incontrôlable ».

Paradoxalement, la seule intervention qui pourrait offrir une perspective de mettre fin à cette pandémie (autre que de la laisser suivre son cours désastreux) est… LA VACCINATION. Bien sûr, le type de vaccins à utiliser serait complètement différent des vaccins conventionnels dans la mesure où ils n’induisent pas les suspects habituels, c’est-à-dire les cellules B et T, mais les cellules NK. Il existe en effet des preuves scientifiques convaincantes que ces cellules jouent un rôle clé dans l’élimination complète du Covid-19 à un stade précoce de l’infection chez les sujets infectés de manière asymptomatique. Les cellules NK font partie du bras cellulaire de notre système immunitaire inné et, comme les Abs naturelles, elles sont capables de reconnaître et de s’attaquer à un spectre large et diversifié d’agents pathogènes. Il y a de bonnes raisons scientifiques de penser qu’il est possible de « préparer » les cellules NK de manière à ce qu’elles reconnaissent et tuent les coronavirus en général (y compris toutes leurs variantes) à un stade précoce de l’infection. Les cellules NK sont de plus en plus souvent décrites comme étant dotées de la capacité d’acquérir une mémoire immunologique. En éduquant ces cellules de manière à leur permettre de reconnaître et de cibler durablement les cellules infectées par les coronavirus, notre système immunitaire pourrait être parfaitement armé pour une attaque ciblée de l’univers des coronavirus avant l’exposition. Comme la défense immunitaire basée sur les cellules NK fournit une immunité stérilisante et permet une protection rapide et à large spectre, il est raisonnable de supposer que l’exploitation de nos cellules immunitaires innées sera le seul type d’intervention humaine restant pour stopper la dangereuse propagation des variantes hautement infectieuses du Covid-19.

Si nous, les êtres humains, sommes déterminés à perpétuer notre espèce, nous n’avons d’autre choix que d’éradiquer ces variantes virales hautement infectieuses. Cela nécessitera, en effet, de vastes campagnes de vaccination. Mais les vaccins à base de cellules NK permettront surtout de mieux préparer notre immunité naturelle (mémoire !) et d’induire une immunité de groupe (ce qui est exactement le contraire de ce que font les vaccins Covid-19 actuels qui transforment de plus en plus les vaccinés en porteurs asymptomatiques qui excrètent le virus). Il ne reste donc pas une seconde pour changer de vitesse et remplacer les vaccins tueurs actuels par des vaccins qui sauvent des vies.

J’en appelle à l’OMS et à tous les acteurs concernés, quelle que soit leur conviction, pour qu’ils déclarent immédiatement cette action comme étant LA PLUS IMPORTANTE URGENCE DE SANTÉ PUBLIQUE DE PRÉOCCUPATION INTERNATIONALE.

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Damned, je ne m’attendais pas à trouver ici le partage d’un texte d’un employé de la fondation Gates! :rofl:

Un gros pavé ce texte, un discours pseudo-scientifique indigeste et basé sur des postulats erronés et jamais sourcés. Un gros pavé de desinformation appelle un pavé de débunkage :frowning: et c’est Claude-Alexandre Gustave, biologiste médical, ancien Assistant Hospitalo-Universitaire en microbiologie et ancien Assistant Spécialiste en immunologie, qui s’est chargé du boulot. Avec toutes les sources pour appuyer ces propos.

Je partage son travail bien que je pense que peu d’entre nous prendrons la peine de lire et d’essayer de faire évoluer leur opinion. Il me semble que la discussion est en effet plutôt idéologique (se positionner contre toutes les mesures sanitaires et contre le vaccin en particulier / se démarquer des moutons ) et que les arguments scientifiques (ou pseudo-scientifiques) ne sont considérés que quand ils vont dans le sens de cette idéologie.

Pour les courageux, voilà le texte de débunkage:

👉 « Devant cette « tribune » il convient de rester objectif mais ce n’est pas chose facile quand son diffuseur s’appelle France Soir, ancien journal désormais qualifié de blog complotiste par ses anciens salariés !

https://www.liberation.fr/…/des-anciens-de-france-soir…/

France Soir a une ligne éditoriale qui s’est régulièrement opposée aux mesures sanitaires, allant même parfois jusqu’au déni de la réalité des tensions en réanimation ou décès, sans oublier leurs louanges du « modèle suédois »…

Il est donc difficile d’imaginer que cette « tribune » ne diffère de leur ligne éditoriale habituelle. La litanie de « je ne suis pas anti-vaccin » qui parsème toute l’introduction, laisse donc dubitatif, surtout quand elle s’associe à tout un lexique catastrophiste, ainsi qu’à l’évocation d’une « élite dirigeante » et « élite scientifique » qui resterait sourde et silencieuse au risque d’échappement immunitaire du virus lié à la vaccination de masse.

Ce dernier point constitue le pivot de cette « tribune », présentée comme une alerte inédite et cruciale pour nous « sauver » d’une « catastrophe mondiale »… Mais c’est pourtant la première crainte que les autorités sanitaires israéliennes ont ouvertement exprimé en lien avec leur campagne de vaccination et qui les pousse à maintenir les mesures barrières pour encore de nombreux mois par crainte des variants : http://translate.google.com/translate?hl=&sl=auto&tl=fr&u=https%3A%2F%2Fwww.kan.org.il%2FItem%2F%3FitemId%3D98843&sandbox=1

Je l’ai moi-même exprimé également dans des journaux français sans aucune difficulté, de même que beaucoup d’autres scientifiques qui ont d’emblée évoqué ce risque évident.

Rentrons maintenant dans le détail des propos tenus dans cette « tribune ».

1) "Comme le système immunitaire inné ne se souvient pas des agents pathogènes qu’il a rencontrés (l’immunité innée n’a pas de soi-disant « mémoire immunologique »), nous ne pouvons continuer à compter sur elle à condition que nous le gardons « formé » assez bien. La formation est obtenue par une exposition régulière à une myriade d’agents environnementaux, y compris des agents pathogènes."

Pour rappel, la réponse immunitaire peut être divisée en plusieurs catégories, notamment « immunité innée » versus « immunité acquise ».

L’immunité innée est une caractéristique présente chez tous les individus, elle ne se transfère pas entre individus, et contrairement à ce qui est dit dans cette « tribune », elle ne « s’éduque » pas, ne se « forme » pas, ne « s’entraîne pas ». Elle repose notamment sur la réponse inflammatoire, initiée par la reconnaissance d’éléments étrangers à notre organisme.

Quant à « l’exposition régulière à une myriade d’agents environnementaux », nul besoin de s’exposer au SARS-CoV-2, notre organisme est continuellement exposé aux agents pathogènes via notre peau, l’air que nous inspirons, ce que nous buvons, mangeons, et via notre flore microbienne qui stimulent continuellement notre système immunitaire 24h/24 7j/7.

2) "à mesure que nous vieillissons, nous serons de plus en plus confrontés à des situations où notre immunité innée (souvent appelée « première ligne de défense immunitaire ») n’est pas assez forte pour arrêter l’agent pathogène au portail d’entrée (principalement des barrières muqueales comme l’épithélie respiratoire ou intestinale). Lorsque cela se produit, le système immunitaire doit compter sur des molécules effectrices plus spécialisés de notre système immunitaire pour combattre l’agent pathogène. Ainsi, à mesure que nous grandissons, nous montons de plus en plus l’immunité spécifique aux pathogènes, y compris les ANTICORPS très spécifiques."

Il y a là un contresens. Le vieillissement du système immunitaire, aussi appelé « immunosenescence » n’est pas lié à une perte d’efficacité de l’immunité innée, mais bien une perte de régulation de cette immunitée innée, ainsi qu’une perte d’efficacité de l’immunité acquise.

Le défaut de régulation de l’immunité innée s’observe de manière tragique avec la COVID, dans ses formes sévères liées à un « orage cytokinique » lié à un emballement de la réponse inflammatoire innée. Cette réponse n’est jamais suffisante pour éliminer l’infection, elle ne sert qu’à la circonscrire et à initier la réponse immunitaire acquise (spécifique). Et c’est cette dernière qui fait défaut lorsque le système immunitaire vieillit. Il dispose alors de moins en moins de capacité à s’adapter à un nouveau pathogène, et produit donc de moins en moins d’anticorps neutralisants capables de bloquer la réplication virale, de même que de moins en moins de lymphocytes cytotoxiques capables de cibler et détruire les cellules infectées par le virus. Le signal qui déclenche l’inflammation ne peut alors pas être éliminé, ce qui provoque une stimulation prolongée de l’inflammation conduisant à « l’orage cytokinique » et à la destruction des tissus.

3) La section sur le principe de l’échappement immunitaire, allant de « Eh bien, à l’image des règles applicables aux antibiotiques antimicrobiens »… à « (les personnes qui développent une maladie grave va répliquer plus de virus et pour une plus longue période de temps que les sujets infectés mais asymptomatiques) », est certes schématique et simpliste, mais elle ne comporte pas de contre-vérité.

Par contre la suite du texte est un agrégat de contre-vérités reposant sur un postulat dont j’ignore comment il peut prétendre en faire un propos « soutenu par la science ».

L’auteur mélange « anticorps naturels » et « immunité croisée » lorsqu’il évoque une prétendue protection croisée contre la COVID via l’infection par d’autres Coronavirus.

Il se contredit alors lui-même puisque l’infection contre d’autre Coronavirus génère des anticorps spécifiquement dirigés contre ces autres Coronavirus (immunité acquise) et non pas des anticorps naturels (non-spécifiques, composés d’IgM à large spectre mais peu neutralisants).

De plus, il a été démontré qu’il n’existe pas de protection croisée entre les Coronavirus humains endémiques et le SARS-CoV-2 (https://www.pasteur.fr/…/covid-19-no-cross-protective…).

L’auteur utilise cet amalgame et contre-vérité pour justifier une opposition aux mesures barrières et mesures de freinage épidémique, au prétexte qu’en réduisant ainsi notre exposition aux virus, on affaiblirait alors notre immunité.

A titre personnel, à la simple lecture de ce paragraphe, je n’aurais pas poursuivi la lecture de cette « tribune », car je vois là la signature d’un discours eugéniste.

Dans le cadre du débunkage, j’ai fait l’effort de poursuivre la lecture du texte ! 😅

4) "LA VACCINATION DE MASSE des PERSONNES ÂGÉES. Plus le groupe d’âge ultérieur sera vacciné et, par conséquent, protégé, plus le virus est forcé de continuer à causer des maladies dans les groupes d’âge plus jeunes."

Non, la vaccination des personnes âgées ne « force » pas le virus à infecter les plus jeunes. Le virus infecte l’ensemble de la population et provoque des formes sévère, voire fatales, à tous les âges, mais avec un gradient de risque croissant notamment avec l’âge. Ainsi, la vaccination ne déplace pas les infections et formes graves vers les jeunes. Elle réduit simplement la fréquence des formes graves chez les plus âgés vaccinés, et conduit à « équilibrer » le risque sur toutes les classes d’âges.

A cela s’ajoute le discours officiel prétendant que les « jeunes ne risquent rien ». Ainsi, quand les plus âgés sont vaccinés, les jeunes font d’autant moins attention aux contaminations et, inconscient du risque qu’ils ont toujours couru, s’infectent plus fréquemment et remplissent les réanimations.

C’était attendu et c’était la crainte des scientifiques depuis l’annonce d’une stratégie vaccinale ciblée sur les personnes dites « vulnérables » (cf. avertissements du Pr. Drosten, conseil scientifique allemand :

https://www.merkur.de/…/drosten-corona-deutschland…

https://www.spiegel.de/…/interview-with-virologist…

5) "nous transformons actuellement les vaccins en porteurs asymptomatiques qui excrètent des variantes infectieuses."

La question de la transmission virale chez les vaccinés est en cours d’investigation et le restera longtemps.

Même si les vaccins réduiront probablement le risque de transmission, ils ne l’annuleront pas. C’est bien pour cela que les mesures barrières restent en vigueur en Israël ou dans les recommandations du CDC pour les personnes vaccinées.

A ce sujet, un article du Jerusalem Post faisait une synthèse des données actuelles : https://www.jpost.com/…/can-a-vaccinated-person-still…

L’auteur de la « tribune » accumule toujours les contre-vérités lorsqu’il associe l’émergence et la diffusion de variants à la vaccination.

Le variant le plus préoccupant à ce jour, variant brésilien P.1, a émergé à Manaus, au sein d’une population qui a scrupuleusement respecté les pseudo-recommandations cet auteur : pas de mesures barrières, exposition de la population aux virus pour « entraîner son immunité »… Bilan, la diffusion locale+++ du virus a généré de nombreux variants ; et l’immunité acquise suite à ces infections à sélectionner un variant capable de la contourner. Le Brésil est désormais frappé par un « monstre », qui tue même des patients âgés de 20-30 ans, sans qu’aucune vaccination de masse n’ait été nécesaire.

Encore une fois, dans cette tribune, je ne vois qu’une longue litannie eugéniste masquée sous un discours pseudo-scientifique basé sur des postulats erronés et jamais sourcés.

6) L’auteur évoque des mutants qui auront, à l’avenir, plus d’affinité pour notre récepteur ACE-2 et qui deviendront alors encore moins accessibles à nos anticorps.

Je ne sais pas de quand date cette « tribune » (visiblement mal traduite de l’Anglais ou Allemand par France Soir) mais l’auteur n’est donc pas au courant que l’ensemble des variants portant la mutation N501Y présentent déjà cette caractéristique.

Et elle n’est pas le résultat de la vaccination, mais simplement de la propagation des infections (notamment via les personnes qui suivent sa ligne de rejet des mesures barrières). Plus le virus infectent d’individus, plus il se réplique, et plus de mutants sont produits. Parmi ceux-ci, les souches ayant une transmissibilité accrue sont inexorablement favorisées simplement parce qu’elles se propagent plus rapidement que les autres. Tant que l’épidémie perdurera, nous observerons l’apparition de mutants toujours plus transmissibles, et ce phénomène est totalement indépendant de la vaccination.

7) L’encart de cette « tribune » qualifie les interventions humaines (mesures barrières, vaccin) de meilleur moyen pour transformer un virus inoffensif en arme de destruction massive.

Toute la perversité de cette « tribune » est résumée dans cet encart.

Je n’ai pas de mots élégant pour qualifier ce genre d’individus qui, sous couvert de se soucier du bien-être de ses congénères, prône en fait tous les comportements voués à provoquer la mort de leur plus grand nombre :

  • abandonner les mesures barrières = décupler le nombre d’infection = décupler la morbi-mortalité et accélérer l’évolution virale

  • abandonner la vaccination = décupler la morbi-mortalité

L’auteur omet soigneusement de rappeler que la protection contre les formes sévères et la létalité par Coronavirs n’est pas basée sur les anticorps mais sur les lymphocytes T CD8+ (immunité cellulaire) :

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4178831/

Les anticorps ont un rôle précoce pour empêcher la propagation du virus des voies respiratoires supérieures, vers les tissus pulmonaires profonds (c’est pour cette raison que les traitements par anticorps monoclonaux n’ont d’efficacité que lorsqu’ils sont administrés très tôt au cours de la maladie, avant que la forme pneumonique ne se soit développée).

Or, les variants actuels n’ont que peu ou pas d’impact sur l’immunité cellulaire. Seul le variant brésilien P.1 possède 1 mutation située dans une portion de la protéine Spike ciblée par les lymphocytes T CD8+.

J’avais fait un post à ce sujet il y a quelques semaines : https://www.facebook.com/claudealexandre.gustave/posts/1572947459561230

Et les publications commencent à apparaître à ce sujet avec des résultats rassurants : https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2021.02.27.433180v1

Enfin, l’auteur évoque les lymphocytes NK (Natural Killer). Ces lymphocytes font partie de l’immunité innée, et sont spécialisés dans l’immunité anti-tumorale. Il existe des technologies permettant de les modifier in vitro afin de les rendre capables de cibler un intrus spécifique (cellule tumorale, cellule infectée), puis de les réinjecter au patient.

Cette technique, pour l’instant utilisée principalement avec les lymphocytes T CD8+ (appelée CAR-T-Cells), est réservée à un nombre restreint de patients atteint de cancers réfractaires aux traitements conventionnels, et avec des conséquences lourdes sur leur santé :

  • risque d’orage cytokinique, potentiellement fatal

  • immunosuppression

Donc même si, sur le papier, il serait possible de cibler les cellules infectées par SARS-CoV-2 avec des CAR-T-Cells, ou CAR-NK-Cells, cela serait irréalisable en pratique, très lourd, et très dangereux.

Si cet auteur est vraiement un virologue expert en vaccinologie, il le sait donc certainement, et recommande donc encore une fois quelque chose qui est néfaste et/ou irréalisable, pour mieux détourner des seuls solutions qui ont fait leur preuve.

Bref, comme tout ce qui tourne autour de la sphère France Soir, je n’y perçois qu’un eugénisme pernicieux. »

.

👉 En complément, ces article en anglais :

https://lockdownsceptics.org/…/is-dr-geert-vanden…/

https://www.deplatformdisease.com/…/addressing-geert…

https://zdoggmd.com/vanden-bossche/

Au sujet de Vanden Bossche, la première des choses est de se poser la question suivante :

❓ Pourquoi un « expert » en vaccinologie choisit-il de communiquer par lettre ouverte, et vidéo, une opinion toute personnelle, non-fondée sur des preuves, plutôt que par le biais d’une publication scientifique ?

▶️ La seconde question à se poser est :

❓ Bien que Vanden Bossche est occupé des postes stratégiques dans le domaine des vaccins, pourquoi un « expert » en vaccinologie n’a-t-il rien publié de ses éventuels travaux scientifiques depuis 1995 (soit 26 ans) ? ➡️ Geert Vanden Bossche ayant seulement 8 publications à son actif, depuis le début de sa carrière, et les 8 publications… sans liens avec les vaccins.

📚 Quelques éléments de réponse :

https://sciencebasedmedicine.org/countering-geert-vanden…/?

https://www.deplatformdisease.com/…/addressing-geert…

https://vaxopedia.org/…/03/14/who-is-geert-vanden-bossche/

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Quand on fait de telles affirmations, on les source.
Ici nada, woualou, queutch, podzebi, alors franchement pour le sérieux du supposé scientifique, il faudra repasser :slight_smile:

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