Le SARS-Cov2 est un bouc émissaire !

Alors que Chris Réa serine en douce « The Road to Hell », j’ai envie de vous parler de l’enfer des foules mimétiques qui, à la suite de quelque diable de rencontre comme le sieur Macron, se précipitent dans l’accusation avec la solidarité de moutons se jetant du haut d’une falaise.

Si la psychologie sociale nous a appris une chose (tout en faisant de son mieux pour le cacher sous une myriade d’euphémismes rassurants), c’est que l’homme est un mouton, il suit, car il croit… ce qu’on lui donne à voir !

Cela est bien connu des magiciens mais le grand public ne peut s’en faire à l’idée. C’est trop indigne. Chacun est tellement convaincu de son libre arbitre !

La pandémie nous en donne un bien triste exemple.

Je m’explique :

  1. Les fermetures de postes dans les hôpitaux qui n’ont pas cessé depuis Sarko ont engendré une tension des urgences quasi permanente avec saturation et débordement réguliers en période de pointe.
  2. De cela on ne parlait JAMAIS dans les médias aux ordres
  3. Vient alors le coronavirus et les médias ne cessent alors de parler de saturation des urgences. Et vas-y qu’on fait alors en grande pompe médiatique des transports sanitaires d’une région à l’autre.
  4. AFIN D’EVITER LA TERRIBLEMENT INQUIETANTE SATURATION DES URGENCES (DONT ON SE FOUTAIT UN AN PLUS TOT) on nous masque, on nous confine, on nous vaccine

Conclusion :

  1. Quand les politiques publiques sont la cause de l’effet « saturation des urgences » cet effet n’existe tout simplement pas (dans les médias)
  2. Quand on a trouvé le coupable idéal, alors l’effet « saturation des urgences » apparaît et lui est attribué sans autre forme de procès.
  3. C’est un tour de passe-passe, de la pensée magique qui nous fabrique un bouc émissaire instantané. Les populations moutonnières gobent ça sans problème
  4. Un bouc émissaire n’est pas nécessairement innocent (le SARSCov2 existe, il peut faire des dégâts puisqu’il a été fabriqué pour ça) mais il est innocent de ce dont on l’accuse
  5. Même s’il y contribue, le SARS-Cov2 n’est pas coupable de la saturation des urgences. C’est un bouc émissaire. CQFD