[EN] Robert Malone, l'inventeur des vaccins à ARNm - interviews

Pour commencer et faire un peu d’humour distinguons les homonymies en ne confondant pas le scientifique avec l’acteur de films porno.

Qui est donc ce scientifique et que vient-il faire dans cette affaire de propagande massive ?

https://www.rwmalonemd.com/about-us
Dr. Malone is the discoverer of in-vitro and in-vivo RNA transfection and the inventor of mRNA vaccines, while he was at the Salk Institute in 1988. His research was continued at Vical in 1989, where the first in-vivo mammalian experiments were designed by him. The mRNA, constructs, reagents were developed at the Salk institute and Vical by Dr. Malone. The initial patent disclosures were written by Dr. Malone in 1988-1989. Dr. Malone was also an inventor of DNA vaccines in 1988 and 1989.

Ensuite, le fait troublant et la raison de ce nouveau post. Le scientifique vient de faire irruption dans le non-débat public sur le covid-19 pour donner son éclairage sur les nouvelles technologies de « vaccins » basés sur l’ARNm et l’adénovirus et dont la confiance présupposée permettrait une « vaccination globale ».

Robert Malone l’inventeur des vaccins ARNm sur leur toxicité



Une autre interview de Robert Malone Truth behind the discovery of mRNA vaccines with Robert Malone MD, MS - YouTube

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Pour ceux qui auraient aimé savoir ce que disent ces vidéos avec Robert Malone, ce qu’on peut entendre d’intéressant dans la vidéo avec le logo BrandNewTube est :

  • la Food and Drug Administration (FDA) avait été informée des risques de possible dissémination de la protéine Spike sur l’ensemble du corps et des organes et de son effet nocif, mais la FDA n’avait pas retenu la dissémination dans le corps comme un argument valable. Les deux invités rappellent qu’en effet, pour un vaccin classique le phénomène de dissémination n’existe pas
  • Robert Malone dit son incompréhension sur l’absence de débats relatifs aux effets indésirables graves suite aux injections de type ARNm ou adénovirus à base de protéïne Spike, notamment que les médias n’en parlent pas et n’invitent pas à témoigner
  • les technologies ARNm et adénovirus sont des thérapies géniques
  • Lors d’effets indésirables graves des injections ARNm ou adénovirus à base de protéïne Spike sur les gens, une tendance des médecins est ensuite de dire en gros qu’il n’y a aucune relation entre l’injection et l’état de la personne après injection, car « les vaccins sont [présupposés] sûrs »

Trois points importants sont soulevés par Robert Malone et indiqué en conclusion :

  1. absence de débats sur les effets nocifs
  2. les technologies/ thérapies géniques de type ARNm et adénovirus ne sont qu’au stade expérimental : on n’en connaît pas encore tous les effets nocifs pour lesquels les études ne sont pas complètes. Il suggère ainsi qu’il est encore trop tôt pour l’usage généralisé au public.
  3. « l’entraînement [psychologique ou psychique] » des personnels de santé à ne pas voir et reconnaître les risques potentiels et les effets nocifs réels. Pour Robert Malone, cet « entraînement » [sur la psychologie ou le psychisme des personnels de santé] est « le réel problème »
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mRNA vaccine review final.pdf (445,4 Ko)

Western Journal : L’inventeur du vaccin ARNm soulève une question dérangeante : « ceci semble être un scénario tout à fait probable… »

source : https://www.westernjournal.com/inventor-mrna-vaccine-asks-one-inconvenient-question-looks-like-plausible-scenario/

Version améliorée du résultat de la traduction automatique par www.deepl.com


« Faites confiance à la science » : cette phrase a résonné dans le monde entier tout au long de la pandémie de COVID-19, une supposée protection contre le questionnement de la « science » dominante et de ce qu’elle nous délivre - ou même nous injecte.

Mais aussi controversé que cela puisse paraître, les théoriciens de la conspiration ne sont pas les seuls à reconnaître que quelque chose que quelque chose pourrait mal tourner avec les vaccins ARNm - certains des premiers vaccins autorisés pour la distribution et la prévention du COVID-19 aux États-Unis.

Cette fois, c’est le Dr Robert Malone - l’inventeur des vaccins à ARNm - qui envisage lui-même l’idée.

« Qu’advient-il de la confiance dans la santé publique et du gouvernement américain si l’ivermectine s’avérait sûre et efficace pour le COVID, et que les « vaccins génétiques » s’avéraient avoir des problèmes de sécurité [importants] », a-t-il demandé dans un tweet samedi. « Cela ressemble à un scénario très plausible de mon point de vue. »

Dans un autre tweet, Malone est allé plus loin.

« Concernant les syndromes génétiques post-COVID des vaccins. Je sais qu’ils se produisent, mais je ne connais pas leur gravité ou leur fréquence », a-t-il écrit. « Je plaide pour la transparence des données du @CDCGlobal @CDCgov et une évaluation des risques/bénéfices de type #QALY. Evaluation des risques/bénéfices. Données. Médecine fondée sur la science. Honnêteté.Transparence. Bioéthique. Pas de conspiration ».

Malone n’est pas la seule personne à s’interroger sur la sécurité des vaccins à ARNm. et à plaider pour la transparence sur la question, mais, en tant qu’homme qui a été le pionnier de la
la science de l’ARNm, on peut dire que ses arguments ont du poids.

Tout d’abord, il y a la question que toute personne devrait se poser avant de se faire vacciner : que sont les vaccins à ARNm ?

Ces types d’immunisation fonctionnent différemment des vaccins traditionnels avec lesquels nous sommes familiarisés depuis des années.

« Au lieu de présenter à l’organisme une version inactivée ou affaiblie d’un virus ou d’un morceau de virus », comme l’ont fait les vaccins des générations précédentes, « ils transforment temporairement les cellules du corps en minuscules usines à fabrication de vaccins », rapporte Bloomberg.

« Pour ce faire, ils utilisent des versions synthétisées de ce qu’on appelle l’ARN messager, une molécule qui transporte normalement le code génétique de l’ADN d’une cellule vers sa machinerie de fabrication de protéines ».

Les deux premiers vaccins COVID-19 dont l’utilisation a été autorisée - l’un de Moderna
et l’autre de Pfizer/BioNTech - ont été produits grâce à cette cette science « expérimentale », selon les recherches.

Le concept étant si nouveau, les particuliers se réservent toutefois le droit d’être méfiants.

Après tout, cette technologie se trouve à présent à l’intérieur des gens.

Mais la méfiance de Malone coïncide avec le développement d’un vaccin « traditionnel » introduit par la société américaine Novavax, qui est maintenant appelé « Coronavax ».

Selon TrialSite News, ce vaccin traditionnel « a démontré une protection de 100% contre la maladie modérée et sévère » et « une efficacité globale de 90,4% », ce qui rend le « Coronavax » compétitif par rapport aux vaccins à base d’ARNm et supérieur au vaccin de Johnson & Johnson basé sur l’adénovirus.

Malone a qualifié le développement de Novavax de « vaccin traditionnel » pour ceux qui se méfient des vaccins génétiques (ARNm, adénovirus)" dans un troisième tweet.

Malone a d’abord développé des vaccins à ARNm au Salk Institute en 1988, selon sa page web. Pourtant, 33 ans plus tard, il semble que les preuves de leur innocuité sont loin d’être exhaustives - surtout si l’on considère que cette technologie est maintenant si répandue et défendue à tout bout de champ.

Vous méfiez-vous des vaccins à ARNm ?

Un examen des preuves effectué par le Penn Medicine Center for Evidence-Based de l’Université de Pennsylvanie a déclaré en décembre qu’« aucun essai à grande échelle d’un vaccin à ARNm n’a été encore réalisé » et que « les preuves directes de la sécurité comparative des vaccins à ARNm et des autres vaccins font défaut ».

L’examen des preuves indique également que "les seules preuves de la sécurité des vaccins à ARNm
proviennent d’essais à petite échelle de phase I et de phase II de vaccins contre le SRAS-CoV-2
avec un suivi généralement inférieur à deux mois " et que " des essais plus importants " du vaccin étaient en cours et devraient donner des résultats à la mi-2021.

Bien sûr, cette revue a été publiée juste au moment où les vaccins COVID-19 sont devenus accessibles au public - mais digérons cela un instant.

Avec si peu de connaissances sur les vaccins à ARNm au moment où avait démarré leur distribution, les scientifiques n’auraient-ils pas dû se méfier de la promotion de l’utilisation généralisée de cette nouvelle technologie si tôt ?

Malone semble le penser.

Même sans se prononcer pour ou contre l’administration de vaccins ARNm COVID - ou de tout autre vaccin COVID, d’ailleurs - les scientifiques devraient être ouverts à toutes les possibilités et devraient s’assurer que leurs « consommateurs » soient eux aussi conscients de ces possibilités.

Des questions comme celle de Malone ont conduit les entreprises de Big Tech à asséner aux libres penseurs des avertissements de « désinformation médicale » et, avec eux, une menace de bannir complètement leurs utilisateurs de leurs plateformes.

Poser des questions sur cette nouvelle technologie est évidemment fortement découragée. Et nous pouvons supposer sans risque pourquoi.

Taylor P


Taylor Penley est une stagiaire en relations gouvernementales et étudiante en anglais et en rhétorique. Elle prévoit d’obtenir son diplôme en mai 2021 et de commencer un programme de maîtrise en sciences politiques cet automne.

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Faisons un lien avec une déclaration d’une responsable locale des médecins libéraux à la Réunion :
« Qu’attendent donc les réunionnais pour aller se faire vacciner ? Je me le demande. »

Pour démêler le vrai du faux sur les questions aussi épineuses que « vaccination » - la distinction avec le mot plus général « d’injection » (dans les tissus musculaires d’un patient) doit être menée lorsqu’on évoque ce mot dans le contexte du covid -, voici une pratique pertinente lors de recherche et partage d’informations :

  • se focaliser sur une question principale : ici les technologies ARNm et adénovirus qui du reste impliquent une volonté parallèle d’imposer des nouveaux contrôles (« Pass Vaccinal », " Pass covid", « Green Card », …)
  • connaître la source qui a engendré (malgré-elle) cette question : ici l’inventeur de la technologie ARNm - il serait plus juste de dire co-inventeur
  • s’extraire des chiffres et des statistiques pour s’intéresser directement aux mécanismes expliquant la problématique et la controverse

Loin de cette volonté générale de non-débat public et d’entraînement à tous se conformer à un consentement commun sans possibilité de questionnement, on peut encore trouver chez les experts des oppositions de points de vue et des débats vigoureux : le débat vigoureux actuel autour de la technologie ARNm et adénovirus concerne la modification du génôme des cellules humaines.

Robert Malone est un scientifique prudent, réfléchi et qui semble posséder encore un sens éthique. Voici un commentaire d’un utilisateur au sujet de la vidéo YouTube :

J’ai trouvé le contenu de cette vidéo exceptionnelle à la fois dérangeant et donnant à réfléchir. Le Dr Malone a manifestement dû mesurer ses mots avec beaucoup d’attention. J’ai beaucoup appris entre les lignes. La réponse auto-immune est apparue clairement, tout comme le fait de comprendre que les vaccins à ARNm covid-19 ont été mis sur le marché de manière précipitée et beaucoup trop tôt, avec un certain nombre de mécanismes inattendus.

Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

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Merci pour toutes ces informations @CharliNonPlus !

D’après ce que j’ai lu, la thérapie génique expérimentale n’était jusque là utilisée que pour des patients cancéreux de toute façon condamnés si on n’essayait pas un ultime traitement très risqué (tous les animaux de laboratoire meurent, dans le cas du produit expérimental avec la protéine Spike).

La nouveauté, c’est que cette « thérapie » génique expérimentale a cette fois été inoculée :

  • massivement
  • et à une population saine.

Le tout avec une pression médiatique et politique suspecte (euphémisme).
Les enjeux sont donc forcément cachés puisque le virus covid-19 ne tue que 0,05% des personnes infectées. Ce qui est du même ordre que la grippe saisonnière.

Avec un minimum de curiosité intellectuelle sans sans inhibition intellectuelle du style « Le gouvernement nous veut du bien », on tombe vite sur Event201, le Rapport Rockefeller de 2010, la conférence TEDx de Bill Gates de 2010 et finalement aux Georgia Guistones érigées en 1980 : « La population humaine ne doit jamais dépasser 500 millions. »

On assiste à une campagne de stérilisation et d’extermination de masse. Hitler, Staline et Mao réunis, sans oublier les autres dirigeants occidentaux à l’origine des deux guerres mondiales, sont des enfants de choeur en comparaison des banquiers eugénistes et pédocriminels qui pilotent cette mascarade covid-19.

Les études des effets secondaires pour ces thérapies géniques expérimentales sont largement insuffisantes pour mener des « injections massives » comme actuellement. A noter justement, que les médias officiels vont certainement changer de discours très bientôt, ça semble très probable et imminent, tant il semble qu’on ne puisse plus cacher la situation désastreuse…

Enjeux cachés, opportunisme d’affaire, des structures et institutions politiques qui sont devenues illégitimes - ou qui l’étaient et ne le sont plus - et des dirigeants qui « sentant que leur leur fin est proche » - ??? - ont peur et mettent en place de nouveaux outils pour contrôler les peuples … oui, comment ne pas le voir ?

Les gouvernements occidentaux cherchent apparemment à importer le modèle chinois digital de contrôle social

notamment l’implémentation des plateformes chinoises de crédit social

mais ces 2 vidéos, sur le « digital » - parler de « digital » c’est épouser le langage de la finance et des startups ; parler de numérique c’est parler d’éducation [populaire] au numérique - devraient faire l’objet d’un autre sujet.

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Bien qu’il s’y apparente, le système digital de contrôle social que notre pays est en train d’importer n’est pas chinois mais israélien.

Un documentaire d’Arte l’expliquait très bien récemment : « Tous surveillés - 7 milliards de suspects » (à ma grande surprise car tout document qui critique la politique intérieure ou extérieure d’Israël est systématiquement taxé d’antisémitisme en France) mais le reportage n’est pas resté bien longtemps disponible en rediffusion (ce qui ne m’étonne pas, cette fois).

Voici le lien au cas où il serait réactivé : https://arte.tv/fr/videos/083310-000-A/tous-surveilles-7-milliards-de-suspects/

Nice est l’exemple même de l’installation de caméras à reconnaissance faciale israéliennes en France. Le camionneur fou qui avait écrasé plusieurs personnes un 14 juillet 2016 a servi de prétexte à l’installation de ces caméras.

Or, des caméras, il y en avait déjà … et la policière municipale responsable de ce système de surveillance avait reçu des pressions du Ministère de l’Intérieur pour ne pas dévoiler ce que les dites caméras montraient à propos de ce 14 juillet 2016. Elle l’a expliqué en conférence de presse, le ministre de l’époque Bernard Cazeneuve (promu Premier Ministre après cet attentat pour ses « bons et loyaux services » probablement) l’a attaqué en justice, et au bout d’un an, l’affaire a été classée sans suite.

Désolé pour cette digression. Je me suis éloigné du sujet initial.

Pour en revenir à la surveillance numérique en général, elle ne sera bientôt pas que visuelle. D’après mes sources, tous les « vaccinés » deviendront des émetteurs-récepteurs. Les êtres humains deviendront des objets connectés au réseau 5G. Il n’y aura nul endroit sur Terre où se cacher.

Quelques éléments de réflexion :

=
Dernière minute : Je viens de retrouver le documentaire d’Arte sur Youtube : Tous surveillés 7 milliards de suspects - YouTube (à visionner avant censure !)

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