Covid-19 : Les Technologies Vaccinales à la loupe (Vidéo)

Permettez que nous vous présentions le chercheur militant Christian Vélot chercheur à Orsay, à l’Institut de Génétique et Microbiologie (Université Paris XI) et aujourd’hui Président du Conseil Scientifique du CRIIGEN, que l’association Attac et tous ses Comités Locaux ont soutenu il y a une douzaine d’années quand il fut viré de son labo parce qu’il luttait contre les OGM ( organisme génétiquement modifié) !

Portrait de Christian Velot

Covid-19 : Les Technologies Vaccinales à la loupe (Vidéo)

26 décembre 2020

Suite à sa note d’expertise grand public sur les vaccins faisant appel aux biotechnologies, le Dr Christian VÉLOT[1], généticien moléculaire à l’université Paris-Saclay et Président du Conseil Scientifique du CRIIGEN, propose une vidéo didactique sur les différents types de vaccins contre la COVID-19, et en particulier ceux de dernière génération avec les risques potentiels qu’ils peuvent engendrer.

[1] : Enseignant-chercheur du Service Public, Christian VÉLOT déclare n’avoir aucun conflit d’intérêt.

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Personne ne parle des conclusions d’une étude sérieuse menée début 2010 sur les différents types de vaccins SARS-CoV, qui sont pourtant alarmantes : « vaccins à n’utiliser qu’avec précaution sur les populations humaines ».

Traduction de 2 passages marquants et accessibles :

En plus de l’expérience du VRS, la crainte d’une réaction inappropriée chez les personnes vaccinées avec un vaccin contre le SARS-CoV est née d’expériences d’infections à coronavirus et de maladies chez les animaux, notamment une augmentation de la maladie chez les animaux infectés vaccinés plus tôt avec un vaccin contre le coronavirus [31]. Le coronavirus de la péritonite infectieuse féline (FIPV) est un exemple bien connu d’absorption accrue du virus par les macrophages grâce aux anticorps qui disséminent et augmentent les quantités de virus, ce qui entraîne une augmentation de la maladie [31], [45]. La formation d’un complexe antigène-anticorps avec activation du complément peut également se produire dans cette infection et dans certaines autres infections à coronavirus chez les animaux. C’est pourquoi la sécurité de l’administration des vaccins contre le SARS et le CoV à l’homme est devenue une préoccupation précoce dans le développement des vaccins.

Conclusion du rapport : Ces vaccins contre le SARS-CoV ont tous induit des anticorps et une protection contre l’infection par le SARS-CoV. Cependant, la provocation de souris ayant reçu l’un des vaccins a entraîné l’apparition d’une immunopathologie de type Th2, ce qui suggère une hypersensibilité aux composants du CoV-SARS. La prudence est de mise lors de l’application d’un vaccin contre le CoV SARS chez l’homme.

Commentaire sur la vidéo : l’information qui émane de cette interview semble être que « en cas de nouvel épidémie, les patients vaccinés par les vaccins SARS-Cov2 risquent de succomber rapidement, étant donné que ces vaccins entraînent une hypersensibilité au virus. »

Une étude qui date de 2010 quand même…

Le vaccin actuel n’a probablement plus grand chose à voir avec celui qui est étudié dans ce document. Ce serait plus convaincant de se référer à des études plus récentes.

Je partage le post du Dr Housset Pierre, parce qu’il est très didactique et très bien sourcé:

𝟭𝟬 𝗾𝘂𝗲𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝘃𝗮𝗰𝗰𝗶𝗻𝘀 COVID-19

𝟭. 𝗟𝗲 𝘃𝗮𝗰𝗰𝗶𝗻 𝗻𝗲 𝗽𝗿𝗼𝘁𝗲̀𝗴𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗳𝗼𝗿𝗺𝗲𝘀 𝗴𝗿𝗮𝘃𝗲𝘀 ?

𝗙𝗔𝗨𝗫. Les études réalisées avec les vaccins à ARN ont bien montré que le vaccin protégeait contre la maladie COVID quelle que soit sa sévérité. Le diagnostic dans les études était posé sur un symptôme (fièvre, toux, anosmie, essoufflement…) avec une confirmation PCR. Dans l’étude Moderna, il y avait 185 malades dans le groupe non vacciné contre 11 dans le groupe vacciné soit une efficacité de 94%.

Par ailleurs, il y a une efficacité sur les formes sévères avec 30 cas sévères chez les non vaccinés (avec un décès) contre 0 forme sévère chez les vaccinés
(https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa2035389 ).

𝟮. 𝗦𝗲 𝘃𝗮𝗰𝗰𝗶𝗻𝗲𝗿 𝗻𝗲 𝗰𝗵𝗮𝗻𝗴𝗲 𝗿𝗶𝗲𝗻 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗮𝗴𝗶𝗼𝘀𝗶𝘁𝗲́ ?

𝗙𝗔𝗨𝗫. Est-ce-que la vaccination empêche les formes asymptomatiques avec des patients qui continueraient à diffuser le virus? Les études n’ont pas été réalisées pour répondre précisément à cette question. Cependant , de nombreux arguments plaident en faveur d’une diminution de la contagiosité avec la vaccination:

-Dans l’étude de Moderna, à 28 jours de la première injection (du placebo ou du vaccin selon les groupes), des PCR systématiques ont été réalisés. Il était noté qu’elle était positive (avec donc des patients asymptomatiques) chez 39 patients non vaccinés contre 15 vaccinés. Il semble donc y avoir une protection par le vaccin contre les formes asymptomatiques. Cette protection pourrait être encore plus importante à distance de la 2e injection.

-Chez le primate, après inoculation du virus, l’ excrétion du virus était nettement réduite chez les vaccinés et donc, la contagiosité moindre
(https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa2024671 ).

𝟯. 𝗟’𝗔𝗥𝗡𝗺 𝗽𝗲𝘂𝘁 𝗺𝗼𝗱𝗶𝗳𝗶𝗲𝗿 𝗻𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗔𝗗𝗡 ?

𝗙𝗔𝗨𝗫. Cette affirmation n’est basée sur aucun argument scientifique valable bien que des termes complexes soient utilisés pour semer le doute et effrayer.

Elle s’appuie sur des peurs ancestrales qui datent de l’apparition de la vaccination. Le premier vaccin élaboré par Edward Jenner était celui contre la variole. Ce médecin anglais remarque en 1798 que les trayeuses de lait de vache n’attrapaient pas la variole car elles étaient protégées par une forme bénigne de la maladie: la variole de la vache ou vaccine (issue du mot vache et à l’origine du terme vaccination). Cependant, à l’époque, une partie de la population prit peur que leur nature humaine soit modifiée par ce virus issu de la vache et qu’ils se transforment eux même en vaches (très bien caricaturé par James Gillray, ci-joint). En 1980, L’OMS déclare la variole éradiquée du globe et aucun cas de transformation en vache n’a été rapporté à ce jour.

Par ailleurs, nous sommes exposés régulièrement à de L’ARN étranger puisque de nombreux virus injectent leur ARN dans nos cellules pour se multiplier. Comme par exemple, le SARS COV2 mais aussi le rhinovirus, le virus responsable du rhume. Nous sommes peu nombreux à avoir peur d’être génétiquement modifié après un rhume… (https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7173612/ )

𝟰. 𝗡𝗼𝘂𝘀 𝗻’𝗮𝘃𝗼𝗻𝘀 𝗽𝗮𝘀 𝗮𝘀𝘀𝗲𝘇 𝗱𝗲 𝗿𝗲𝗰𝘂𝗹 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝘃𝗮𝗰𝗰𝗶𝗻𝘀 𝗮̀ 𝗔𝗥𝗡𝗺 ?

𝗙𝗔𝗨𝗫. La vaccination à ARN m est étudiée depuis presque 30 ans. Il y a depuis 10 ans une soixantaine d’études cliniques réalisées chez l’homme sans aucun effet secondaire rapporté sur le moyen, long terme (https://www.nature.com/articles/nrd.2017.243 ).

𝟱. 𝗡𝗼𝘂𝘀 𝗻’𝗮𝘃𝗼𝗻𝘀 𝗽𝗮𝘀 𝗮𝘀𝘀𝗲𝘇 𝗱𝗲 𝗿𝗲𝗰𝘂𝗹 𝘀𝘂𝗿 𝗰𝗲𝘀 𝘃𝗮𝗰𝗰𝗶𝗻𝘀 𝗲𝗻 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗰𝘂𝗹𝗶𝗲𝗿 ?

𝗩𝗥𝗔𝗜? Les premières injections datent d’avril, soit il y a 8 mois. Et cela concernait alors un nombre relativement réduit de participants (40.000 personnes au total tout de même). Personne ne peut alors affirmer à 100 % l’absence d’effets au bout de plusieurs mois sur une population particulière, différente de celle étudiée…

Cependant ce relatif manque de recul est à mettre en perspective avec notre recul sur le SARS Cov2. Cela ne fait qu’un an que l’homme est exposé à ce virus et nos connaissances restent relativement faibles, continuant régulièrement à évoluer.

Nous commençons seulement à constater que les effets sur le long terme sont probablement importants : fatigue, essoufflement ou dépression persistant au moins 6 mois après hospitalisation pour COVID chez ¾ des patients: https://www.thelancet.com/…/PIIS0140-6736(20…/fulltext . Sont aussi rapportées dans de très rares cas, des lésions rénales irréversibles chez certains patients conduisant à la dialyse, même après une forme légère ou asymptomatique de la maladie chez des jeunes https://www.ajkd.org/article/S0272-6386(20)31014-3/fulltext .

Sur le plus long terme encore, peut-on éliminer formellement le risque de cancer favorisé par une infection COVID? De plus en plus de papiers rapportent la persistance du virus dans l’organisme plusieurs mois après une infection, par exemple sur des biopsies digestives: https://www.biorxiv.org/…/2020.11.03.367391v1.full.pdf .

Plusieurs autres virus sont impliqués dans le développement de cancer (20% des cancers dans le monde sont provoqués par un virus: https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4213577/ ), alors pourquoi pas avec le sars cov2?

Le but n’est pas de provoquer une peur excessive du sars cov2 et il n’y a pas d’arguments factuels permettant d’évoquer ces risques de cancer. Mais on voit bien qu’en appliquant le principe du doute poussé à l’extrême, la vaccination semble toujours la stratégie la moins risquée. Et de loin.

𝟔.𝐋𝐚 𝐝𝐮𝐫𝐞́𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐢𝐦𝐦𝐮𝐧𝐢𝐭𝐞́ 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐥𝐞 𝐯𝐚𝐜𝐜𝐢𝐧 𝐞𝐬𝐭 𝐢𝐧𝐬𝐮𝐟𝐟𝐢𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞?

𝐅𝐀𝐔𝐗. Même si le recul sur la vaccination reste relativement faible, des mesures de taux d’anticorps ont été réalisées à 4 mois des premières vaccinations. Il est noté une diminution très faible du taux d’anticorps au cours du temps (https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMc2032195 ). Par ailleurs, ce taux était supérieur au taux retrouvé chez des patients convalescent (immunisé après une infection COVID). Et on sait que ces patients naturellement immunisés gardent une immunité pendant au moins 8 mois.

En extrapolant ces données et avec les limites que cela implique, il semble raisonnable d’estimer que la protection du vaccin se compte en années.

𝟳. 𝗟𝗲 𝘃𝗮𝗰𝗰𝗶𝗻 𝗲𝘀𝘁 𝗶𝗻𝗲𝗳𝗳𝗶𝗰𝗮𝗰𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗲 𝘃𝗮𝗿𝗶𝗮𝗻𝘁 𝗮𝗻𝗴𝗹𝗮𝗶𝘀 ?

𝗙𝗔𝗨𝗫. Il faut comprendre que la protéine spike créée par nos cellules à partir de l’ARN du vaccin va provoquer la production par nos globules blancs de plusieurs anticorps reconnaissant différentes parties de la protéine.

Une modification d’une partie de la protéine n’empêchera pas la reconnaissance du virus par les autres anticorps. Une étude récente montre d’ailleurs que les anticorps créés avec la vaccination reconnaissent bien le variant anglais. (https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2021.01.07.425740v1)

Il est important aussi de comprendre que ces variants sont issus de mutations inopinées du virus lors de sa réplication. Si par hasard, cette mutation rend le virus plus contagieux (avantage sélectif), il remplace progressivement les autres. En favorisant la diffusion du virus, on augmente les risques de ses mutations avantageuses et de variants. Les seuls moyens de limiter la diffusion du virus sont le confinement ou le vaccin.

𝟖.𝐋𝐞 𝐯𝐚𝐜𝐜𝐢𝐧 𝐝𝐨𝐧𝐧𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐚𝐥𝐲𝐬𝐢𝐞𝐬 𝐟𝐚𝐜𝐢𝐚𝐥𝐞𝐬 (𝐏𝐅) 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐢𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞𝐬?

𝐎𝐍 𝐍𝐄 𝐒𝐀𝐈𝐓 𝐏𝐀𝐒. Il a été rapporté dans les études des cas de paralysie faciale après vaccination dans 0,01 % des cas. Ce risque reste en dessous de la probabilité annuelle de développer une PF (0,02%) de façon générale. Il a été par ailleurs rapporté dans le groupe non vacciné un cas de PF.

En effet, des événements indépendants de la vaccination continuent de survenir chez des patients vaccinés ou non. Ainsi, dans l’étude Pfizer, après la première injection, 4 femmes ont déclaré une grossesse dans les 3 semaines suivantes (https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa2034577 ). Jusqu’à preuve du contraire, ces grossesses n’ont pas été provoquées par la vaccination.

Ces risques d’événements secondaires indépendants de la vaccination changent aussi en fonction de la population étudiée. Si par exemple, la vaccination ne concernait que des femmes jeunes en couple, la “fécondation par vaccination” exploserait.

De la même façon, il est attendu lorsqu’on vaccine une population âgée et fragile, de constater des décès qu’on aurait également constatés sans vaccination. Pour bien le comprendre, prenons l’exemple de la vaccination de 30.000 personnes dans des EHPAD en Norvège. Il est estimé qu’en moyenne (hors contexte COVID) sur 100 résidents en EHPAD, 25 décèdent chaque année (https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/…/er1094_toile.pdf ). Sur une population de 30.000 personnes, cela concerne 7.500 personnes par an ce qui équivaut à environ 20 résidents par jour. Sur une population de 30 000 résidents, il est donc attendu de constater 20 décès par jour, 𝗾𝘂𝗲 𝗰𝗲 𝘀𝗼𝗶𝘁 𝗮𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝘃𝗮𝗰𝗰𝗶𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗼𝘂 𝗻𝗼𝗻.

𝗠𝗮𝗶𝘀 𝗾𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗯𝗶𝗲𝗻 𝗺𝗲̂𝗺𝗲, il y aurait un lien entre vaccination et PF, il faut toujours évaluer la balance entre le risque et le bénéfice. Le risque faiblement augmenté d’une PF régressive; et le bénéfice d’éviter une infection COVID. Une infection COVID qui a une mortalité de 0.5%, mais provoque aussi des PF (https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7531061/ ) ainsi que des complications neurologiques graves (encéphalites nécrosantes, hémiplégies, convulsions ou anosmie persistante bien plus handicapant qu’on ne le pense https://jamanetwork.com/…/jamaneuro…/fullarticle/2764549 …).

𝟵.𝗟𝗲 𝘃𝗮𝗰𝗰𝗶𝗻 𝗱𝗼𝗻𝗻𝗲 𝗹𝗲 𝗩𝗜𝗛, 𝗳𝗮𝘃𝗼𝗿𝗶𝘀𝗲 𝗹𝗮 𝘀𝘁𝗲́𝗿𝗶𝗹𝗶𝘁𝗲́, 𝗲𝘁𝗰…

𝗙𝗔𝗨𝗫. Le problème reste que, alors que vous lisez ces lignes, d’autres fake news sont créés et diffusés à la vitesse de l’internet. Et il est beaucoup plus difficile de démonter la supercherie que de la créer et de la diffuser (loi de Brandolini ou Bullshit asymmetry). Il a été montré que les fausses informations se répandent 6 fois plus vite que les informations vérifiées (https://science.sciencemag.org/content/359/6380/1146 ).

Il est de la responsabilité de chacun de vérifier une information avant de la partager. Cela signifie vérifier les sources et garder un esprit critique. Car s’informer reste particulièrement compliqué en notre temps. Et les pièges sont nombreux, par exemple avec des arguments d’autorité de personnes sortant de leur champ de compétence (voir la “maladie du Nobel”- https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/23729580/ - que l’on pourrait étendre à une maladie de la notoriété) ; ou la diffusion de fausses informations parmi des interrogations légitimes.

𝟭𝟬. 𝗟𝗮 𝘃𝗮𝗰𝗰𝗶𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗻’𝗮 𝗮𝘂𝗰𝘂𝗻 𝗲𝗳𝗳𝗲𝘁 𝘀𝗲𝗰𝗼𝗻𝗱𝗮𝗶𝗿𝗲 ?

𝗙𝗔𝗨𝗫 Comme tout médicament, la vaccination a des effets secondaires. L’effet secondaire le plus grave rapporté est celui de l’allergie sévère (ou anaphylaxie). Cet effet indésirable est tellement rare qu’il n’a pas pu être rapporté dans les différentes études. En effet, suite à la vaccination massive aux états unis, il a concerné environ 20 personnes sur les 2 millions de vaccinés, soit un risque de 0.001%, impossible à détecter même avec 40.000 personnes. Aucun décès n’a été rapporté suite à ces réactions. https://www.cdc.gov/mmwr/volumes/70/wr/mm7002e1.htm .

Ce risque faible d’allergie est à mettre en balance avec le bénéfice attendu de la vaccination. Car toute décision comporte des risques. Et même s’il est parfois délicat d’utiliser des comparaisons, n’oublions pas que même des actes quotidiens tout à fait banals comme par exemple manger comportent des risques: Risques de fausse route, d’intoxication alimentaire, ou encore d’allergie alimentaire (allergie alimentaire évaluée autour de 3% dans la population française, bien au dessus des 0.001% rapportés avec le vaccin). Cependant ce “risque de manger” est largement dépassé par le bénéfice de ne pas décéder de dénutrition.