Ceci n'est pas un complot - Comment les médias racontent le COVID

Documentaire belge -sur le covid- en cours de financement. Sortie en salle prévue pour début 2021.

postscriptum

Bande annonce

Sur runtube

source : https://runtube.re/videos/watch/a6b04671-f0ca-4b47-8a3d-4ae3e4c270c0

Sur open tube

source : https://open.tube/videos/watch/f51cfe94-4c97-45e4-b7e5-264e5bafec3a

Campagne de financement

derriere

Réalisateur documentaire depuis 1989, Bernard Crutzen est dans les starting blocks : « Jamais auparavant je n’avais ressenti une telle urgence ! Je suis en colère face à la véritable propagande qui accompagne cette épidémie et aux effets désastreux qu’elle a sur les mentalités. » Pour produire ce film, pas le temps d’attendre des subventions. Forts du succès de Malaria Business - 1,4 millions de vues sur la RTBF + France O + France 24 - nous espérons une mobilisation forte de toutes celles et ceux qui doutent. Rejoignez-nous !

enquete

Les médias sont-ils responsables de cette psychose collective, engendrant une réponse probablement disproportionnée ? Nous pensons que c’est en amont que ça se joue : l’interprétation des statistiques et leur analyse sont biaisées, toujours dans le sens de la peur et du pire. Les langues commencent à se délier, les experts démissionnent les uns après les autres, mais il reste beaucoup à comprendre.

Vous êtes, comme nous, les témoins d’une véritable guerre de l’information entre les « grands médias » et les médias alternatifs (blogueurs, youtubeurs), chaque camp produisant des fake news. Nous sommes particulièrement intéressés par le qualificatif de complotiste qui discrédite toute parole, même scientifique, n’émanant pas des autorités.

UPDATE 31/10/2020 : Nous tentons de ne pas réagir à chaud à l’actualité, même si ça nous démange : nous observons à nouveau une narration médiatique ultra-alarmiste. Il n’est pas question de nier la saturation des hôpitaux, mais de comprendre pourquoi les médias continuent de répandre une peur aux effets délétères et probablement contre-productifs.

objectif
UPDATE 06/11/2020 : Nous avons engagé deux enquêteurs supplémentaires ! Il y a tellement d’informations à traiter que nous n’avions pas le choix. De plus nous souhaitons faire travailler un.e statisticien.ne et voulons avoir assez de budget pour financer tous les travailleurs de post-production qui participeront à la mise en forme du film.

participatif

Parce que vous ne savez plus qui croire, parce que vous sentez que quelque chose cloche, parce que vous nous faites confiance pour poser les questions qui dérangent. Le réalisateur l’explique dans cette courte vidéo :

En questionnant le rôle des médias, nous prenons le risque d’indisposer les chaînes qui ont co-produit et diffusé nos films précédents. N’est-ce pas mordre la main qui nous nourrit ? Peut-être, mais un documentaire doit pouvoir prendre du recul sur l’actualité. L’indépendance est dans notre ADN, mais elle a son prix. Ce qui explique pourquoi nous finançons le projet grâce au crowdfunding.

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UPDATE 06/11/2020 : Nous avons engagé deux enquêteurs supplémentaires ! Il y a tellement d’informations à traiter que nous n’avions pas le choix. De plus nous souhaitons faire travailler un.e statisticien.ne et voulons avoir assez de budget pour financer tous les travailleurs de post-production qui participeront à la mise en forme du film.

Ce point est intéressant.

On peut comprendre l’inquiétude d’une partie des belges - bien sûr « complotistes » - au regard des medias officiels

Et voilà le FILM !
Sorti cette semaine et en accès pour tous

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70 min pour questionner les médias actuels sur leur lecture du COVID (et leur matraquage journalier)
Une version belge mais si proche de ce que nous vivons aussi.

Ici pas de sensationnel.
Des questions de bon sens.
Un état de faits.
Un bon travail de journaliste.
Je conseille vivement.

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wow, super documentaire, merci.
je recommande chaudement.

C’est de bien meilleure facture que HOLD-UP - Le film. Le réalisateur ne tombe pas dans les travers de la désinformation, il se contente de poser une réflexion de fond sur le rôle du journalisme au XXIème siècle. Personnellement, je préfère parler de « merdias », ça a le mérite d’être plus clair. Et cela touche tous les niveaux : local, régional, national.

Quel journaliste ose encore se regarder dans le miroir ?

Autre point que j’ai retenu, c’est la profonde ressemblance entre l’action publique belge et celle de la France. À croire que nos gouver-nous-ments ne seraient que des pantins manipulés par les grands lobbies et cabinets de consulting pour tenir exactement les mêmes propos, à la phrase près, et dans le même timing. Une ressemblance qui laisse perplexe :woozy_face:

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La version runtube.re, anti-censure

merci @HuguesDube

Ce film utilise les codes du reportage sans en contenir la rigueur. C’est en effet plus un pamphlet qu’un reportage (une seule thèse est présentée, les contradicteurs n’ont pas droit à la parole) et il utilise quand même des techniques de manipulation similaires à celles de Hold-up, en particulier en insinuant des interprétations peu nuancées, voire trompeuses.

Directement mise en cause dans le film, RTBF souligne que:

depuis la diffusion de la vidéo, plusieurs intervenants interrogés dans le cadre du film ont pris leurs distances par rapport à l’utilisation qui a été faite de leurs propos lors de leur entretien avec le réalisateur. C’est notamment le cas de l’épidémiologiste Marius Gilbert et de l’anthropologue Jacinthe Mazzocchetti.

Et surtout la rédaction revient sur certaines affirmations du film, affirmations qu’elle considère soit erronées ou trompeuses.

Perso, ce qui me dérange le plus dans ce film c’est sa vision caricaturale du monde du journalisme. En criant « Tous pourris, tous vendus », on présume que les torts sont individuels, qu-il suffirait de changer des individus corrompus pour rétablir une info de qualité.
Or le véritable problème est structurel, dans le modèle économique des médias et dans le recrutement étroit des journalistes au sein des dominants. Dommage que le film n’approfondisse pas ces mécanismes.

ok, c’est bien que tu émettes une critique.
je retiens l’aspect individuel et la stigmatisation particulière envers les médias.

pour ma part, je reconnais que j’ai tendance à écrire systématiquement « merdia » ou « gouver-nous-ment » pour indiquer mon degré de confiance dans ces entités. peut-être que j’exagère, mais je n’ai pas l’impression qu’il y a des zones de contestation dans les médias dominants. je reste plutôt convaincu que la sélection des journalistes aboutit à intérioriser la pensée dominante, celle compatible avec les puissances de l’argent.

Quant à l’histoire de la petite fille de 3 ans morte du COVID, j’ai beau lire et relire, c’est du journalisme de caniveau, y’a pas d’ambiguité :frowning: Et l’argument, on ne corrige pas la fausse information par respect pour les parents alors que le père exprime clairement son indignation me parait détestable :face_vomiting:

La rédaction n’a pas cherché à entrer en contact avec la famille de la petite fille, par respect du deuil et de la vie privée.

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