C​rier sur un élève est une violence psychologique

J’ai essayé de mettre mes idées au clair sur cette question lancinante : « quand les enseignants cesseront-ils de crier sur leurs élèves ? »
Voici-dessous le résultat de mes réflexions.
Bonne nouvelle : j’ai une solution à proposer !
Elle s’appelle l’éducation démocratique…
Je vous laisse découvrir :

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Je suis malheureusement conscient de cette violence et je culpabilise … après coup. Je suis un être fait aussi d’émotions et il n’est pas toujours aisé de se dominer.

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Pour info. Je me suis fait allumé par un enseignant qui veut continuer à crier en toute bonne conscience.
Je lui est déjà répondu dans le fil de l’article.
Mais il me faudra y revenir
Ya du boulot !

Le souci, c’est que les enfants, comme les adultes, arrivent à l’école avec leurs « valises » émotionnelles. Le vécu des enfants peut être fait de bruit et de violences (les pires y compris). Parfois, pour certains individus, la parole douce ne fonctionne pas, trop éloignée de leur quotidien et de leur fonctionnement.

Dans une situation idéale, avec un enfant sans « blessure » psychologique, ces cris de l’enseignant seraient indiscutablement des agressions, mais dans un contexte particulier, cela peut s’avérer indispensable pour faire réagir convenablement un enfant. En tout cas, c’est la dernière limite encore autorisée pour contraindre un élève.

Les châtiments corporels sont depuis longtemps interdits et les punitions (exemple « Vous me copierez 100 lignes » …) aussi car jugées humiliantes et/ou inutiles. Que reste-t-il aux enseignants face à des élèves récalcitrants, vulgaires voire violents, et ce dès l’école primaire ?

J’ajoute que l’enseignant est seul face à un groupe et que la relation serait certainement très différente en relation duelle.