Benoît Rittaud : le mythe climatique

Cette vidéo pour mieux cerner le courant des climato-réalistes.

Qui de mieux que le Président de l’association - des climato-réalistes - pour parler du sujet ?

J’aime beaucoup la manière de s’exprimer de ce mathématicien : très pausé, positif, agréable à écouter. Il me fait penser au sociologue Michel Maffesoli.

Ne vous arrêtez pas au titre de la vidéo, soyez curieux.

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« En sciences, le messager n’a pas d’importance (contrairement à la politique) ; seul le message compte. »

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En effet, si j’ai compris, d’une part l’interprétation par les représentants politiques des conclusions issues des rapports du GIEC - la récupération politique des travaux du GIEC - ne peut pas être tenue comme ayant une quelconque valeur scientifique, et d’autre part un message scientifique émis par un seul chercheur a le même « poids » qu’un message scientifique issu d’un groupe ou d’une organisation de chercheurs et seule la méthode et la conclusion pour arriver au message compte.

C’est probablement contre-intuitif mais le message de l’association des climato-réalistes a le même poids que celui de l’organisation mondiale du GIEC…

A 9mn50, Benoît Rittaud cite les statuts du GIEC : « Etudier le rôle de l’homme dans l’évolution du climat et évaluer les risques. »
Il développe ensuite : « Implicitement, c’est demander au GIEC de valider l’hypothèse que l’homme a un rôle majeur sur l’évolution du climat et que c’est un rôle négatif. C’est inscrit dans ses statuts. »

A 13mn, il explique que « le GIEC ne fait pas de science. Il collecte des articles. […] Il y a un biais de sélection dans les publications qui sont mises en avant mais le problème est surtout que le rapport doit être approuvé ligne à ligne par les gouvernements. Ce n’est pas très scientifique. »

« Il y a ensuite un résumé pour décideurs et c’est surtout là qu’il y a les exagérations. Les scientifiques ont moins la main sur cette partie du rapport. [Note : Il y a des rapports tous les 6 ou 7 ans] C’est là qu’on trouve les hypothèses les plus catastrophistes comme « En 2300 la mer monterait de 15 mètres ». »